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 |
|
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| 
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-
Mise à niveau des entreprises
|
|
Mise
à niveau matérielle |
|
Mise à niveau immatérielle |
|
-
Terrains industriels
-
Protéger ces produits (Propriété industrielle)
-
Démarche Qualité
- Ouverture à l’international
- Formation
continue |
|
| |
| |
| <
Haut > |
| I-1/
Fond de garantie pour la mise à niveau
FOGAM |
Objet
Faciliter
l'accès des entreprises aux crédits
bancaires, à des conditions avantageuses,
afin de permettre le financement
des programmes de mise à niveau.
Critères
d'éligibilité
-
Avoir
un total bilan (avant investissement)
n'excédant pas 50.000.000 DH
-
Avoir
un programme de mise à niveau dans
la limite de 25.000.000 DH
-
Avoir
un chiffre d'affaires ne dépassant
pas 75.000.000 DH
-
Etre
potentiellement viable et présenter
un programme de mise à niveau ayant
pour objet l'amélioration des facteurs
de compétitivité
Crédits
garantis
-
Quotité
: 70% au maximum du coût du programme
de mise à niveau
-
Fonds
propres et quasi fonds propres :
30% au minimum
-
Durée
: 5 à 12 ans dont un différé d'amortissement
pouvant atteindre 3 années
-
Taux
d'intérêt : taux librement négociable
entre l'entreprise et la banque
Conditions
de garantie
-
Quotité
de la garantie : jusqu'à 60% du
crédit en principal majorés de 6
mois d'intérêts
-
Commission
de garantie : 0,25% l'an de l'encours
en principal
-
Sûretés
: fixées en fonction du risque évalué
par la banque et la CCG
Présentation
de la demande de garantie
-
Soit
par l'intermédiaire d'une banque
choisie par l'entreprise
-
Soit
directement par l'entreprise à la
CCG. Dans ce cas, un guide décrivant
le contenu du dossier devant accompagner
la demande de garantie est mis à
la disposition de l'entreprise.
Délais
d'instruction
10
jours ouvrables au maximum
A
qui vous adresser ?
Caisse
Centrale de Garantie
:
Service de la Communication et de la
Documentation Centre d'Affaires, Boulevard
Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79.
Fax
: 037 71 57 15
Site web : www.ccg.maE-mail
: ccg@ccg.ma
Ministère
des Finances et de la Privatisation
M Hicham SERGHINI
Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88
Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma
La
banque de votre choix.
|
| <
Haut > |
| I-2/Garantie
des crédits de fonctionnement
et d’investissement CCG |
|
Objet
Faciliter
l'accès des entreprises aux crédits
bancaires nécessaires à la réalisation
de leurs projets de création, d'extension
et de modernisation.
Critères
d'éligibilité
Conditions
de financement bancaire
-
Projets
PME/ PMI : 80% au maximum
-
Projets
entreprises de grande taille : 70%
au maximum en cas de création et
75% au maximum pour les extensions
et modernisations.
Le reliquat du financement doit
être assuré par les fonds propres
et/ou quasi-fonds propres.
Conditions
de garantie
.
PME/PMI : 0,40% l'an de l'encours du
crédit
. Entreprises
de grande taille : 0,50% l'an
de l'encours du crédit
Présentation
de la demande de garantie
-
Soit
par l'intermédiaire d'une banque
choisie par l'entreprise
-
Soit
directement par l'entreprise à la
CCG. Dans ce cas, un guide décrivant
le contenu du dossier devant accompagner
la demande de garantie est mis à
la disposition de l'entreprise.
Délais
d'instruction
A
qui vous adresser ?
Caisse
Centrale de Garantie
: Service
de la Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad,
Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail : ccg@ccg.ma
La
banque de votre choix |
|
| <
Haut > |
| I-3/Fonds
de Garantie Meda I
PAIGAM |
|
objet
Développer
les capacités financières et techniques
des instituts de garantie, CCG et
Dar Ad Damane, afin de faciliter l'accès
de votre entreprise aux crédits bancaires.
Critères
d'éligibilité
Entreprise
privée existant depuis au moins 2 ans
et dont le total bilan n'excède pas
50 millions de Dhs.
Sont
exclus de ce fonds de garantie les secteurs
de la pêche, de l'agriculture et de
l'armement.
Conditions
de garantie
Quotité
de la garantie : 50% du crédit avec
un montant maximum des crédits plafonné
en fonction de l'investissement à concurrence
de 700 000 Euros, indépendamment du
coût total de l'investissement.
Conditions
de financement
Prêts
éligibles à la garantie du fonds :
-
Programme
d'investissement d'au moins 100
000 Euros
-
Crédits
bancaires : 80% au maximum
-
Fonds
propres et quasi- propres : 20%
au minimum
-
Taux
d'intérêt : taux négociable avec
la Banque
-
Durée
: 10 ans maximum
-
Différé
de remboursement : 3 ans
Procédure
d'octroi
L'entreprise
dépose la demande auprès de sa banque.
Après étude, la banque sollicite la
garantie de la CCG ou Dar Ad Damane.
La CCG ou Dar Ad Damane évalue le dossier
de prêt pour le garantir. En cas d'acceptation,
elles demandent la contre garantie du
PAIGAM.
Si les critères sont respectés, le PAIGAM
donne rapidement et gratuitement son
accord.
A
qui vous adresser ?
Délégation
de de la Commission Européenne à Rabat
M. Sylvain DAUBAN, Chef du projet
Tél : 037 680534/43 - Fax : 037680550
Email : paigam@3sinfo.com
Caisse
Centrale de Garantie : Service de la
Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad,
Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail : ccg@ccg.ma
Cellule
d'Information de Dar Ad Damane
288, Bd Zerktouni, Casablanca
M. ELMELAGUI
Tél.
: 022 29 74 05/06 022 47 46 41
Fax :022 29 74 07
E-mail : dardaman@iam.net.ma
ou a.elmelagui@dardamane.ma
Site Web : www.dardamane.ma
Ministère
des Finances et de la Privatisation
M Hicham SERGHINI
Tel
: 037 67 73 91/ 037 67 73 88 Fax
: 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma
|
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Haut > |
| II/
Renforcement des fonds propres
|
| |
| II-1/
Ligne de Capital-Risque BEI |
| Objet
Renforcer
les fonds propres de votre entreprise,
sous forme de prise de participation,
dans le cadre du programme MEDA
Avantages
-
Allégement
des charges financières
-
Garanties
non exigées
-
Rémunération
en fonction des résultats de l'entreprise
-
Durée
de la participation limitée dans
le temps
-
Permet
de garder le contrôle de son affaire
-
Assistance
et conseil du capital risqueur au
management, au niveau de :
.
Stratégie
.
Ingénierie financière
. Réseau de relations
Cibles
Toutes
les entreprises marocaines présentant
des fondamentaux solides en terme de
marché, de technicité et d'avantages
compétitifs à même de soutenir un développement
certain.
Critères
d'éligibilité
-
Qualité
du management
-
Transparence
dans la gestion
-
Existence
d'outils de pilotage et de suivi
permanent
-
Être
un partenaire actif
-
Préservation
de la liquidité de son investissement
(sortie, distribution, rémunération
des quasi fonds propres)
-
Visibilité
sur l'augmentation de la valeur
de la cible et la génération de
plus-value
-
Rendement
compatible avec la prise de risque.
Sont
exclus les investissements de restructuration
financière.
Durée
de la prise de participation
3
à 5 ans
Instruments
de financement
Rémunération
Sur
les dividendes de chaque exercice et
sur la plus value à la sortie du capital
risqueur.
Procédure
de financement
La
demande de financement en capitaux à
risque est présentée par l'entreprise
à sa banque ou à l'organisme de capital
risque sur la base de l'étude de diagnostic
et du plan d'affaires préalablement
élaborés. La banque convient avec l'entreprise
du montage financier adéquat, après
avis du comité de la banque et de la
BEI.
A
qui vous adresser ?
MOUSSAHAMA:
R. BAKKALI D. RAFI
Tél.: 022 39 30 00 - Fax: 022 39 32
20
E-mail : bakkali@caramail.com
BMCE:
A.NASSERDINE
Tél.: 022 49 83 32 - Fax: 022 29 44
42
E-mail : anasserdine@bmcebank.co.ma
BCM:
H. SMAD
Tél.: 022 29 89 22 / 022 22 41 69 -
Fax: 022 29 41 20
E-mail : h.smad@bcm.co.ma
MAROC
INVEST : N. FETTAH
Tel : 022 25 95 15 - Fax : 022 25 99
60
E-mail :nadia.fettah@marocinvest.com
CAPITALINVEST
: M. TAHIRI
Tel : 022 22 30 56Fax : 022 27 38 15
E-mail : m.tahiri@capitalinvest.co.ma
|
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Haut > |
| II-3/
Financement AWEX. |
| Objet
Des
facilités financières, sous forme de
dons, sont octroyées par l'AWEX (Agence
Wallonne à l'Exportation) pour
la promotion des projets économiques
développés au Maroc par des entreprises
marocaines et wallonnes.
Critères
d'éligibilité
Projets
contribuant au développement économique
du Maroc, impliquant dans leur financement
et leur réalisation des entreprises
marocaines ou des sociétés mixtes maroco-wallonnes.
Du
côté wallon, les opérateurs éligibles
au financement doivent être établis
dans la Région wallonne.
Quotité
de financement
35%
de la valeur des fournitures de biens
et services réalisées par l'exportateur
wallon, sous réserve qu'un crédit commercial
portant sur 65% de cette même valeur
soit mis à disposition par la banque
choisie par le partenaire.
Dans
le cas où le partenaire marocain participe
au financement du projet sur ses fonds
propres, un acompte de minimum 10% de
la valeur totale des fournitures de
biens et services réalisée par l'exportateur
wallon doit être versée par le
partenaire marocain à l'exportateur
wallon concerné avant la mise en oeuvre
de la participation wallonne.
Procédure
de financement
Le
dossier est introduit simultanément
auprès de l'ANPME et de la banque choisie
par l'entreprise.
L'ANPME
présente à l'AWEX la demande d'imputation
sur le protocole dans les 10 jours ouvrables
après réception de la demande.
L'AWEX
communique sa décision aux intéressés
dans un délai ne dépassant pas 10 jours
ouvrables après réception de la
demande d'imputation présentée par l'ANPME.
Une
fois le contrat établi, l?AWEX informe
la banque désignée de l'exportateur
wallon qui procède à la liquidation
de son intervention.
A
qui vous adresser ?
Agence
Nationale pour la Promotion de la PME
: ANPME
10, Rue Ghandi, BP 211 Rabat
Mr Bahammi
Tel : 037 70 84 60
Fax : 037 70 76 95
E-mail: bahammi@anpme.ma
|
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Haut > |
| III/
Financement
des programmes de mise a niveau
|
| III-1/
Fonds de mise à niveau
FOMAN-ANPME.
|
| Objet
Le
Fonds de Mise à Niveau est destiné à
financer partiellement les prestations
de conseil et d'assistance technique
aux entreprises par des consultants
nationaux visant l'amélioration de leur
compétitivité.
Critères
d'éligibilité
Entreprises
de droit privé marocain.
-
Relevant
du secteur industriel : entreprises
de transformation ou de services
liées à l'industrie.
-
Ayant
un total bilan inférieur à 70.000.000
DH.
-
Disposant
d'au moins 2 cadres
-
Exerçant
depuis au moins 2 ans.
-
Les
consortia ou regroupements de PME
, issus d'entreprises exerçant depuis
au moins deux ans, peuvent être
accompagnés à compter de leur première
année d'activité.
Quotité
de financement
-
FOMAN
: prise en charge à hauteur
de 80% du coût de l'opération d'assistance
technique, avec un plafond de 400.000
DHS par entreprise.
-
Fonds
propres :
20% du coût de l'opération avant
son démarrage.
Procédure
-
L'entreprise
adresse le formulaire de candidature
dûment rempli à l'ANPME, spécifiant
le type d'action souhaitée ;
-
L'ANPME
envoie un courrier de pré-sélection
à l'entreprise et fixe la date d'une
visite préalable ;
-
Un
rapport est établi au terme de cette
visite ;
-
L'entreprise
éligible reçoit alors une
lettre de confirmation ainsi que
les termes de références à parafer
;
-
L'entreprise
s'acquitte de sa quote-part ;
L'ANPME
engage la procédure de recrutement de
l'expertise court-terme
A
qui vous adresser ?
Agence
Nationale pour la Promotion de la PME
10, Rue Ghandi, BP 211, Rabat
M. Larbi BENRAZZOUK
Tél.: 0 37 70 81 10 ; Fax: 037
70 76 95
E- mail: benrazzouk@anpme.ma
Site Web: www.anpme.ma
|
| |
| <
Haut > |
| III-2/
Fonds
de Restructuration du secteur du Textile
et Habillement FORTEX: |
| Objet
Mécanisme
de co-financement entre le Fonds Hassan
II et les banques, destiné à financer
les programmes de restructuration des
entreprises du secteur du textile-habillement.
Critères
d'éligibilité
Entreprises
du secteur du textile-habillement répondant
aux conditions suivantes :
-
Avoir
au moins 3 années d'activité continue
à la date de la présentation de
la demande de financement à la banque;
-
Présenter
un programme de mise à niveau global
visant l'amélioration de leur compétitivité.
Quotité
de financement
Crédit
conjoint accordé dans les proportions
suivantes :
-
Crédit
FORTEX : 30% au maximum du programme
de restructuration avec un plafond
de 1.500.000 DH
-
Crédit
bancaire : 50% au maximum du programme
de restructuration
-
Fonds
propres et quasi fonds propres :
20% au minimum du programme de mise
à niveau
Conditions
du crédit
Le
taux du crédit bancaire est librement
négociable entre la banque et l'entreprise
bénéficiaire.
Procédures
de financement
La
présentation de la demande se
fait par l'intermédiaire de la banque
choisie par l'entreprise.
Délais
d'instruction des demandes :
-
10
jours ouvrables au maximum pour
les programmes de restructuration
dont le coût global est inférieur
ou égal à 10.000.000 DH ;
-
20
jours ouvrables au maximum pour
les programmes dont le coût global
dépasse 10.000.000 DH.
A
qui vous adresser ?
Caisse
Centrale de Garantie : Service de la
Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad,
Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail : ccg@ccg.ma
Dar
Ad-Damane: 288 Boulevard Zarktouni Casablanca
M. EL MELAGUI
Tél. : 022 29 74 05/06 - 022 47 46 41
Fax : 022 29 74 07
E-mail :dardaman@iam.net.ma ou a.elmelagui@dardamane.ma
Site web : www.dardamane.ma
Ministère
des Finances et de la Privatisation
M Hicham SERGHINI
Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88
Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma
|
|
| <
Haut > |
| III-3/
Fonds
de rénovation des Unités Hôtelières RENOVOTEL. |
| |
| Objet
Mécanisme
de co-financement entre le Fonds Hassan
II et les banques destiné à financer
les programmes de rénovation des unités
hôtelières.
Critères
d'éligibilité
Entreprises
éligibles
Unités
hôtelières répondant aux critères suivants
:
-
avoir
au moins 7 années d'activité à la
date de la présentation de la demande
de financement
-
figurer
sur la liste exhaustive arrêtée
par la commission de classement
des établissements hôteliers. Les
maisons d'hôtes ne sont pas éligibles
à ce crédit
Investissements
éligibles
Tout
investissement nécessaire à la rénovation
de l'unité hôtelière.
Quotité
de financement
Crédit
conjoint accordé dans les proportions
suivantes :
-
Crédit
RENOVOTEL : 35% au maximum du programme
de rénovation
-
Crédit
bancaire : 35% au maximum du programme
de rénovation
-
Fonds
propres et quasi fonds propres :
30% au minimum du programme de mise
à niveau.
Coût
maximum du programme de rénovation
Catégorie
Coût maximum de rénovation par chambre
5 étoiles
200.000 dh
4 étoiles
150.000 dh
3 étoiles 100.000
dh
2étoiles
80.000 dh
1 étoiles
60.000 dh
Villages
de vacances et de tourisme 130.000
dh
Résidences
touristiques 120.000
dh
Auberges
80.000 dh
Conditions
du crédit
-
Durée
: jusqu'à 10 ans, dont un différé
pouvant atteindre 2 ans
-
Taux
d'intérêt : 2% l'an hors TVA pour
la part du RENOVOTEL
Le
taux du crédit bancaire est librement
négociable avec la banque.
Procédure
de financement
La
demande de financement est présentée
par l'intermédiaire de la banque choisie
par l'entreprise.
Délais
d'instruction des demandes
-
10
jours ouvrables au maximum pour
les programmes de rénovation dont
le coût global est inférieur ou
égal à 10.000.000 DH ;
-
20
jours ouvrables au maximum pour
les programmes dont le coût global
dépasse 10.000.000 DH.
A
qui vous adresser ?
Caisse
Centrale de Garantie : Service de la
Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad,
Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail : ccg@ccg.ma
Dar
Ad-Damane :
288 Boulevard Zerktouni Casablanca
M. EL MELAGUI
Tél. : 022 29 74 05/06 - 022 47 46 41
Fax : 022 29 74 07
E-mail :dardaman@iam.net.ma ou a.elmelagui@dardamane.ma
Site
web : www.dardamane.ma
Ministère
des Finances et de la Privatisation
M Hicham SERGHINI
Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88
Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma
|
|
| <
Haut > |
| V-
Fonds de
dépollution Industrielle- FODEP) |
| |
| Objet
Doté
d'un fond de 100 millions de DH, le
FODEP II est destiné à financer les
projets de dépollution pour les entreprises
industrielles et artisanales.
Le FODEP III (doté de 50 millions de
DH) est élargi aux coopératives
ainsi qu'aux mesures intégrées pour
les délocalisations d'entreprises artisanales.
Critères
d'éligibilité
Entreprises
industrielles ou artisanales causant
des émissions importantes de pollution
et dont le total bilan est inférieur
à 200.000.000 DH.
Coût
des projets
15.000.000
DH par projet individuel par entreprise
et 30.000.000 DH par projet initié par
un groupe d'entreprises.
Quotité
de financement
Projets
en aval du processus de production qui
permettent de réduire la pollution à
travers la mise en place d'installations
de traitement ou d'élimination des déchets
liquides, solides ou des émissions gazeuses
:
Projets
intégrés qui visent, en plus de la réduction
de la pollution, des économies de ressources
(eau, énergie, etc.) et l'utilisation
de technologies propres :
Conditions
du crédit
-
Durée
de remboursement : 2 à 10 ans
-
Taux
: taux du marché
-
Différé
de remboursement : 3 ans au maximum
-
Sûretés
: fixées en fonction du risque encouru
Procédure
de financement
L'entreprise
présente au Secrétariat d'Etat Chargé
de l'Environnement (Cellule FODEP) une
demande pour bénéficier du financement
du FODEP II, accompagnée d'une étude
conforme aux termes de référence établis
par la Cellule FODEP qui se prononce
sur l'éligibilité et notifie son accord
à l'entreprise et à la CCG.
L'entreprise
présente le projet assorti de l'accord
de principe à une banque de son choix
qui procède à l'évaluation financière
et se prononce, dans un délai n'excédant
pas 90 jours, sur l'octroi du crédit.
En cas d'acceptation par la banque,
l'entreprise communique le coût détaillé
du programme d'investissement et son
plan de financement à la Cellule FODEP
pour accord définitif .
L'entreprise présente l'accord définitif
à la banque qui procède à l'appel des
fonds du don auprès de la CCG.
A
qui vous adresser ?
Cellule
FODEP du Secrétariat d'Etat chargé de
l'Environnement
36 Avenue AL Abtal, Agdal Rabat
M. ABBOUD Jamal
Tél: 037 68 07 43 / 037 68 15 00
Fax: 037 68 07 41
Site web : www.minenv.gov.ma
E-mail: dpar@minenv.gov.ma
Caisse
Centrale de Garantie : Service de la
Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad,
Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail
: ccg@ccg.ma
|
|
VI
Prise en Charge Des Terrains Et Locaux
Industriels
Fonds
Hassan II pour le Développement Économique
et Social . |
| |
| Objet
Appui
aux investissements par le biais du
Fonds HASSAN II pour le Développement
Economique et Social au profit des secteurs
du textile-habillement (confection et
bonneterie), du cuir, de la sous-traitance
automobile (fabrication de composants
automobiles et mécanique de précision),
de l'électronique ainsi que toute activité,
à titre principal, contribuant à la
préservation de l'environnement par
le traitement, le recyclage et la valorisation
industriels des déchets.
Contribution
du fonds
L'appui
se présente sous forme d'une contribution
financière directe qui peut revêtir
deux formes :
1. Contribution
à hauteur de :
2. Contribution
de 100% sur le foncier à la base d'un
coût maximum de 250 DH/ m2.
Procédure
d'octroi de la contribution
La
demande de contribution doit être adressée
pour accord à la commission mixte, composée
des représentants :
-
du
Ministère chargé de l'Industrie
- Direction de la production Industrielle
(Président) ;
-
du
Ministère chargé des Affaires Economiques
? Direction des investissements
(Membre)
-
du
Fonds Hassan II pour le Développement
économique et social (Membre)
Délais
d'instruction
Pour
le foncier, la contribution sera versée
dans un délai de 60 jours après présentation
par l'investisseur de pièces justificatives
du règlement du foncier auprès du propriétaire
;
Pour
les bâtiments, la contribution sera
versée dans un délai de 60 jours après
l'achèvement des constructions et la
présentation par l'investisseur de pièces
justificatives du coût réel des travaux
de construction.
A
qui vous adresser ?
Département
du Commerce et de l'Industrie
Mme Mounia TAIB ENNEFS
Tel : 037 66 14 57
Fax : 037 76 35 37 /
037 66 00 27
e-mail : MOUNIAT@mcinet.gov.ma
|
|
| <
Haut > |
| Mise
A Niveau Immatérielle |
|
I-
Soutien à la mise A Niveau des entreprises
I-1/ Fonds de mise à niveau – FOMAN-ANPME
I-2/
Projet
Taahil Almookawalat
II-Diagnostic
et Identification des
besoins en compétences des entreprises.
Groupement
Interprofessionnel d’Aide au Conseil-
GIAC.
III-
Amélioration des compétences du personnel
des Entreprises.
Contrats
spéciaux de formation professionnelle
CSF.
IV-
Développement des Exportations vers
les ETATS UNIS.
Morocco
Fast Track Tarde- MFTT-IESC.
V-
Implantation de système d’information
Réseau
de Diffusion Technologique- RD
T.
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| Projet
de coopération Maroco-allemande « TAAHIL
AL MOKAWALT » |
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| Objet
Soutenir
le développement des prestations des
associations professionnelles, à travers
le projet « Taahil Almoukawalat », en
vue de leur permettre d'accompagner
les entreprises dans leurs efforts de
mise à niveau.
Prestations
-
Activités
de formation, de sensibilisation
et d'information.
-
Programme
d'accompagnement des entreprises
en matière de mise à niveau (diagnostic
stratégique, plan d'affaires et
actions spécifique de mise à niveau).
-
Mise
en place de systèmes d'information
au profit des entrepreneurs dans
le cadre des associations professionnelles.
-
Activités
favorisant le développement technologique
et l'amélioration de la productivité
et de la rentabilité.
-
Programmes
de bonne gestion des entreprises
par la prise en compte des facteurs
environnementaux
-
Stimulation
de l'innovation
-
Soutien
à l'entrepreunariat féminin
A
qui vous adresser?
Agence
Nationale pour la Promotion de la PME
; ANPME
10,
Rue Ghandi, BP 211, Rabat
Mr Larbi BENRAZZOUK
Tel : 037 70 84 60,
FAX : 037 70 76 95
E-mail : benrazzouk@anpme.ma
Taahil
Almoukawalat
Km
9,500 - Route de Nouaceur, - BP 8104,
Oasis- Casablanca
M. ANGER ou M. ELFATTAH
Tél.:+212 22 97 30 97 ; Fax: +212 22
97 30 98
E-mail: gtz_mci@wanadoopro.ma
Site Internet: www.aniveau.ma
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Protéger
ces produits (Propriété industrielle)
Source :
Site de l’APCE - France (Agence pour
la Création d’Entreprise.)
D'une
manière générale, on appelle propriété
intellectuelle, les droits
qui protègent les créations " issues
de l'activité de l'esprit humain "
contre toute appropriation de tiers.
Ces droits se divisent en deux branches
:
Les
droits d'auteurs
Ils
protègent les œuvres de l'esprit :
- les oeuvres littéraires : thèses,
romans, pièces de théâtre...
- les oeuvres d'art : peinture, sculptures,
œuvres d'arts appliqués à l'industrie,
plans d'architectes, photographies…
- les œuvres musicales ou audiovisuelles,
- les logiciels.
Les
droits de propriété industrielle
Ils
se répartissent en deux catégories
:
- les droits sur les créations nouvelles,
qu'il s'agisse de créations à caractère
utilitaire (brevets d'invention)
ou à caractère ornemental (dessins et
modèles),
- les droits sur les signes distinctifs
: marques, appellations d'origine, indications
de provenance.
Les droits de propriété industrielle,
contrairement aux droits d'auteur, nécessitent
l'accomplissement de formalités particulières
auprès de l'OMPIC - Office Marocain
de la Propriété industrielle et Commerciale -
La protection
d'une invention
s'obtient par la délivrance d'un brevet
ou d'un certificat d'utilité.
Pour être brevetable, l'invention doit
répondre à 3 critères :
- elle doit présenter un caractère absolu
de nouveauté : elle ne doit jamais avoir
été divulguée au public,
- elle ne doit pas découler d'une manière
évidente de l'état de la technique.
En d'autres termes, elle doit faire
preuve d'une activité inventive, c'est pourquoi
il convient d'effectuer une recherche
d'antériorité sur l'invention avant
de déposer un brevet. Cette recherche
peut se faire au niveau national sur
le site de l’OMPIC ou au niveau international sur le site
de l’OMPI qui compte plus de 1.000.000 brevet pour
cela ceci est
- elle doit être susceptible d'application
industrielle.
Le dépôt
d'une marque
peut être réalisé par toute entreprise,
quelle que soit sa forme, ou toute personne
physique.
Il peut s'agir d'une marque de fabrique,
de commerce ou de service, ou tout simplement
du nom de l'entreprise s'il est suffisamment
original et non encore utilisé par une
autre entreprise concurrente.
Peuvent faire l'objet d'un dépôt de
marque auprès de l'INPI, à condition
qu'ils soient distinctifs et suffisamment
originaux :
- un signe verbal, qui peut s'écrire
ou se prononcer : nom, mots, lettres,
chiffres, sigles, slogans...
- un signe figuratif : dessins, logos,
hologrammes, reliefs... mais aussi des
formes, nuances précises ou combinaisons
de couleurs...
- un signe sonore : sons, phrases musicales
pouvant être matériellement traduits.
Les dessins
et modèles
peuvent également faire l'objet d'un
dépôt. Désormais, la protection d'un
dessin ou d'un modèle peut s'acquérir
par l'enregistrement, et non seulement
du fait de sa création.
Deux systèmes coexistent donc : la
protection des dessins et modèles par
les droits d'auteurs et par l'enregistrement
à l'INPI.
La protection des dessins et modèles
s'applique à l'apparence d'un produit
ou d'une partie d'un produit ainsi qu'à
son ornement, caractérisée en particulier
par ses lignes, ses contours, ses couleurs,
sa forme, sa texture ou ses matériaux.
Pour bénéficier de la protection :
- le dessin ou modèle doit être nouveau,
c'est à dire qu'il ne doit pas être
identique ou quasi-identique à un dessin
ou modèle divulgué au public antérieurement,
- il doit présenter un caractère propre,
c'est à dire susciter chez l'observateur
averti une impression visuelle d'ensemble
différente de celle suscitée par toute
création divulguée antérieurement. |
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Démarche
Qualité
Ouverture
à l’international
Formation
continue
Sous-traitante
et Partenariat
Pour
plus d’informations consultez le site
de la BNSTP |
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| Idée
de projet : |
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Source :
Site de l’APCE - France (Agence
pour la Création d’Entreprise.)
L'idée
prend souvent la forme d'une intuition
ou d'un désir qui s'approfondit
et mature avec le temps.
Il existe une grande variété de
formes d’idées : plus l’idée
est nouvelle, plus il faudra s’interroger
sur la capacité des futurs clients
à l’accepter ; plus elle
est banale, plus il conviendra
de s’interroger sur sa réelle
utilité par rapport à l’offre
déjà existante sur le marché.
Les
différents types d'idée
Aucune idée n’a jamais prouvé
sa supériorité sur une autre dans
le domaine de la création d’entreprise. Une
innovation technologique révolutionnaire
n’a pas plus d’atouts au départ
que la saisie d’une simple opportunité
commerciale sur un marché banal.
Créer une entreprise est donc,
en quelque sorte, une opération
vérité qui remet les « compteurs
à zéro ».
L’activité
connue
Ce
type de création peut paraître
a priori le moins risqué :
l'idée est bien maîtrisée car
elle correspond à un métier exercé
pendant plusieurs années. Les
« règles du jeu » sont
connues, les compétences techniques
à mettre en œuvre font partie
du savoir-faire, bref, on
se sent à l’aise.
En matière de création d'entreprise,
le professionnalisme du créateur
est naturellement un facteur de
réussite du projet. Ceux
qui créent dans un métier qu'ils
connaissent bien ont généralement
plus de chances de réussir que
ceux qui se risquent dans
l'inconnu.
Il
convient cependant d’être prudent.
Cette voie d’accès à la création
d’entreprise peut donner un sentiment
de sécurité factice : le
professionnel est expert dans
son domaine, mais ne maîtrise
pas forcément les autres facettes
du « métier de créateur » (gestion,
commercialisation...) et ne suit
pas toujours l’évolution de son
métier de base.
Il doit également être en mesure d’appréhender
le marché visé pour pouvoir
« faire sa place » face
aux concurrents.
L’idée
des autres
Créer
une entreprise en recourant aux
idées des autres, nécessite de
rester à l'affût de tout ce qui
se passe en France ou ailleurs
en matière de nouveaux produits,
de nouveaux modes de consommation,
de nouveaux concepts marketing
: la plupart des magazines économiques
ou spécialisés en création d'entreprise
ont une rubrique à cet effet.
Il
est indispensable également d'assurer
une veille dans les annonces de
"recherches de partenariat",
bulletins de "propositions
d'affaires", bourses d'opportunités
(car certains ont le produit ou
le savoir-faire mais manquent
de moyens et recherchent un associé). Les
Chambres de commerce et d'industrie
(CCIS) ou d’artisanat , et les
autres organismes de développement
économique local proposent
souvent ce service.
On peut aussi acheter un brevet
ou négocier une licence d'exploitation
d'un brevet ou d'une marque.
Il est enfin possible de signer
un contrat de concession ou de
s'engager dans un contrat de franchise. La
notoriété et l'ancienneté du concédant
ou du franchiseur ainsi que
l'existence de son réseau
apportent (avec les obligations
d'information qui leur sont imposées)
un certain gage de sécurité pour
la réussite de l'entreprise nouvelle.
Il ne faut pas oublier, bien sûr,
de questionner soi-même une ou
plusieurs entreprises liées avec
le concédant ou le franchiseur
envisagé.
Si toutes ces pistes balisées
ne conviennent pas, il reste alors
à rechercher une idée vraiment
nouvelle d'entreprise.
L’opportunité
pure
Une
opportunité, une bonne occasion,
« l’affaire à ne pas manquer »
peut également se présenter !
Pour déceler une opportunité,
il convient tout d’abord de se
mettre dans une disposition d'esprit
favorable, se résumant à :
Avoir en permanence l’esprit
critique pour juger des situations
commerciales présentes, des réels
mérites des positions acquises,
des lacunes des systèmes établis,
des défauts des produits ou services
offerts, etc.
Bien des nouveaux concepts de
produits, de services ou de prestations
sont le fruit d’une remise en
cause ou d’une carence constatée
dans l'offre par rapport aux problèmes
rencontrés dans la vie en
général.
Exercer en permanence une
grande curiosité intellectuelle :
le monde change vite et sans répit.
Pour en saisir les opportunités
encore faut-il rester en prise
avec lui. Cela nécessite une disponibilité
intellectuelle importante pour
s'informer, analyser, comprendre,
anticiper, voire prédire certaines
évolutions. Etre curieux de tout
pour détecter les opportunités.
Faire preuve d’une grande
ouverture d’esprit et savoir accepter
les apports extérieurs, les savoir-faire
ou pratiques différentes qui peuvent
ouvrir de nouvelles possibilités
commerciales. Il y a souvent,
dans les autres économies nationales,
quelque chose à transposer ou
à adapter pour en faire un projet
commercial en France.
L’application
nouvelle
Créer
une entreprise à partir d'une
"application nouvelle"
consiste à utiliser une technique,
un savoir-faire, un produit connu
en le transposant dans une autre
activité, dans un nouveau contexte
ou sur un marché différent.
Il y a une part d'innovation dans
les "applications nouvelles"
et la réaction souhaitée du consommateur
n'est pas toujours certaine. Un
projet de création dans une application
nouvelle est donc plus risqué,
mais en cas de succès la rentabilité
est supérieure, par contre le
plagiat peut être très
rapide.
La période actuelle, empreinte
d'une évolution sociologique rapide
des valeurs et des modes de vie
est favorable aux "applications
nouvelles".
L’innovation
pure
L'innovation
pure relève d'un exercice plus
ardu. Créer un nouveau produit,
généralement à fort contenu technologique,
entraîne des besoins importants
de capitaux pour passer à la phase
préindustrielle, pour réaliser
une étude de marché, nécessairement
approfondie, et pour attendre
la réponse du marché. Dans ce
cas-là, les risques se cumulent,
mais la rentabilité s'avère normalement
bien plus élevée que dans une
activité banale où la concurrence
est souvent très forte. |
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| Étude
de marché |
| Source :
Site de l’APCE - France (Agence
pour la Création d’Entreprise.)
Bien
connaître et comprendre son marché
L'appellation
"étude de marché" peut
en intimider plus d'un qui ne
se sentent pas suffisamment compétents
pour se lancer seuls dans cet
exercice. En fait, une étude de
marché reste avant tout une affaire
de bon sens. Elle doit permettre
d’apporter des réponses précises
aux questions suivantes :
Que
va-t-on vendre et pourquoi
?
On doit
pour cela affiner au maximum les
caractéristiques de ses produits
ou de ses services : spécialisation,
niveau de qualité, avantages,
gamme, présentation, finition,
conditions d’emploi, prestations
complémentaires, etc...
Et rechercher l’origine de son
idée : pourquoi vendre tel
produit ou proposer tel service
et pas autre chose ?
A
qui vendre ?
Il
est important de définir le plus
précisément possible sa clientèle :
- Sa répartition : entreprises,
associations, institutions, collectivités,
individus, couples, familles...
- S’agit-il d’une clientèle homogène
ou hétérogène ?
- Quelles sont ses caractéristiques
? Taille, activité, chiffre d’affaires
pour les entreprises ; âge,
catégorie socioprofessionnelle
pour les particuliers, etc.
- Quel est son niveau de consommation
ou taux d’équipement ?
- Est-elle concentrée, dispersée,
de passage, de proximité...
A
quel besoin correspond le
produit ou service ?
Quelles
sont les attentes des futurs clients
? Gain de temps, de place,
d’argent, besoin de sécurité,
de confort, de nouveauté, etc.
Quels avantages l'entreprise va-t-elle
leur apporter ? Garantie
de qualité, de technicité, de
ponctualité, de souplesse, de
délais d’exécution, horaires,
étendue du choix, etc.…
Comment
vendre ?
Quels
modes de fonctionnement et de
vente sont-ils envisagés ?
Il est important de réfléchir
longuement à ce point pour adapter
le mode de distribution aux habitudes
de la clientèle : achats
sur catalogue, après essai, sur
références, après démonstration,
à domicile, après devis, par appel
d’offres, etc...
Quels
sont les concurrents ?
Il
est impératif d’analyser les atouts des
concurrents directs, c'est à dire
proposant un produit ou service
identique, et des concurrents
indirects, c'est à dire offrant
un produit ou service différent mais
satisfaisant le même besoin : notoriété,
ancienneté, accessibilité, publicité,
surface de vente, étendue de la
gamme, tarifs proposés, facilités
de paiement., etc.... :
Quels
sont les moments propices à l’achat
du produit ou du service ?
-
L'activité de la clientèle visée
est-elle assujettie à un calendrier,
un planning, ou des horaires particuliers,
etc… ?
- La demande est-elle ponctuelle,
accidentelle, périodique, saisonnière,
régulière, etc.… ?
- Les achats sont-ils programmés,
aléatoires, d’urgence, etc.… ?
Où implanter
l'entreprise ?
Y
a-t-il intérêt à s’installer
près des sources d'approvisionnements
ou près de la clientèle ?
Si le projet consiste à ouvrir
un commerce de détail, l’emplacement
sera capital pour sa réussite.
Lorsqu’un local est repéré, il
ne faut pas hésiter à passer
plusieurs jours dans le quartier,
à questionner les commerçants,
à surveiller attentivement le
flux des passants, à observer
les commerces concurrents.
Comment
estimer son chiffre d’affaires
prévisionnel ?
En
recoupant les différents éléments
d'informations recueillis, on
doit être en mesure d’ évaluer
le nombre de clients potentiels
sur sa zone d’intervention et
de mesurer leur volume de consommation
possible afin de bâtir, en le
justifiant, son chiffre d'affaires
prévisionnel.
Cette information peut être recoupée
avec les informations détenues
sur les concurrents ou par des
statistiques professionnelles.
cf. fiches professionnelles
de l'APCE.
Comment
faire cette étude ?
Dans
la plupart des cas, il est possible
de la réaliser soi-même :
- en effectuant une recherche
documentaire auprès des sources
d’informations mises à sa disposition
: chambres consulaires, organismes
et syndicats professionnels, Institut
national de la statistique et
des études économiques (INSEE),
Centre de recherche pour l’étude
et l’observation des conditions
de vie (CREDOC), Institut national
de la consommation (INC), grandes
bibliothèques, serveurs minitel
et sites internet spécialisés...
- en récoltant les prospectus
publicitaires et annonces parues
dans la presse émanant de la concurrence,
- en visitant les salons, foires,
expositions et autres manifestations,
- en interviewant des professionnels,
prescripteurs, donneurs d’ordre,
fournisseurs,
- en menant une enquête par entretiens,
sondages ou mini-tests auprès
de la clientèle potentielle,
- en observant sur le terrain
les concurrents et, s'il y a lieu,
le comportement des passants.
Il
est aussi possible de confier
cette étude à un tiers, professionnel
du marketing ou Junior-Entreprise
par exemple. Il est très important,
dans ce cas, de ne pas la délaisser
totalement et y participer activement
pour être en prise avec l’information
de terrain : c’est capital pour
la bonne marche et le développement
de la future entreprise !
Définir
une stratégie commerciale
Grâce
aux connaissances acquises précédemment,
cette nouvelle étape doit
permettre de construire l’offre
de son entreprise en validant
ou ajustant certains points-clé
de son projet. Pour cela, il lui
faudra analyser les caractéristiques :
- de la demande, pour répondre
au plus près aux exigences du
marché,
- de l’offre de la concurrence,
pour se distinguer et mettre en
avant ses atouts.
La
composition de la clientèle
présumée et sa localisation
La
gamme de produits ou services
doit être adaptée aux profils-type
de la clientèle repérée.
Si la clientèle présente
une diversité suffisamment importante
pour qu’il soit pertinent de segmenter
son offre de services ou de produits,
il faudra alors définir des
couples « produits ou services
/ types de clients » de manière
à déterminer :
- celui ou ceux qui constitueront les
produits d’accroche,
- celui ou ceux qui constitueront le
fonds de clientèle,
- celui ou ceux qui dégageront
vraisemblablement le plus de marge.
La
localisation : si la clientèle
est géographiquement concentrée,
la décision portera sur le choix
de l’infrastructure (fixe ou mobile)
qui permettra d’être présent sur
les zones considérées.
Dans le cas contraire, il faudra
choisir les moyens à mettre en
place pour atteindre les clients
potentiels sur une zone élargie :
lieu d’implantation, publicité,
présence dans certains salons
ou manifestations, site internet...
Les
caractéristiques de la concurrence
en place
La
stratégie commerciale doit également
tenir compte des solutions déjà
proposées par la concurrence en
place. L’étude de marché peut
en effet avoir révélé une concurrence
peu développée, ou bien la présence
d’un leader ou encore une concurrence
diversifiée. Pour chaque cas,
des actions spécifiques devront
être prévues, comme par exemple
développer un ou plusieurs avantages
concurrentiels, cibler une niche
de marché très précise qui distinguera
l'entreprise, ou encore réfléchir
à une façon originale de se présenter
pour se démarquer des autres.
Choisir ses actions commerciales
Une
fois l’offre construite, il est
temps d'envisager l’organisation
de la force de proposition de
l'entreprise, c’est à dire prévoir
les relations avec ses futurs
clients et décider des actions
à mener pour favoriser ces relations. Cette
réflexion permettra notamment
de prévoir les coûts inhérents
à ces actions de manière à les
prendre en compte dans l'étude
financière.
L’ensemble
des moyens qui permettent d’agir
sur un marché peuvent être classés
en trois catégories :
- Ceux
qui visent à « attirer le
consommateur vers le produit ».
Ils relèvent de l’action publicitaire.
En fonction du budget, de l’étendue
du rayon d’action et du type de
support le plus efficace, pourront
être choisis : l'insertion
dans les « pages jaunes »,
la signalétique et/ou publicité
sur le lieu de vente, la distribution
de prospectus, de cartes de visite,
la publication d'encarts publicitaires
dans la presse locale ou spécialisée
ainsi que dans les annuaires professionnels,
la diffusion d'annonces sur les
radios locales...
- Ceux
qui visent à « pousser le
produit vers le consommateur ».
Ils relèvent de l’action promotionnelle.
Elle permet d’inciter ponctuellement
à l’achat en accordant un avantage
exceptionnel : journées portes
ouvertes, petits évènements, dégustations,
démonstrations, participation
à des foires, cartes de fidélité...
-
Ceux
qui visent à « établir un
contact direct avec le consommateur ».
Ils relèvent des actions de prospection
ou de relance : porte à porte,
prospection téléphonique, par
courrier, fax avec coupon-réponse... |
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Étude Financière |
| L’établissement
des prévisions financières
consiste à traduire, en termes
financiers, tous les éléments
réunis au cours des étapes précédentes
et à vérifier la viabilité
de son entreprise en projetant
ces éléments sur une période pertinente
et suffisamment lisible :
3 ans.
Pour les gros projets il n'est
pas rare que les prévisions soient
réalisées sur 5 ans, voire plus.
Mais, dans la majorité des cas,
une période triennale est largement
suffisante.
Les
différents choix opérés concernant
la nature du produit ou de la
prestation, la façon d'exploiter
le marché et le mode de gestion
de la future entreprise vont nécessiter
de recourir à certains moyens
techniques et humains, qu’il convient
d’évaluer précisément.
Une méthode simple consiste :
- à répondre, pour chaque fonction
de l’entreprise - acheter, stocker,
fabriquer, prospecter, vendre,
etc. - aux questions suivantes : comment ?
avec quoi ? avec qui ?
- puis, à dresser un tableau reprenant
l’ensemble de ces moyens avec
leur traduction en termes de coûts,
excepté les capitaux découlant
implicitement du cycle d’exploitation
sur lequel nous reviendrons en
parlant du besoin en fonds de
roulement.
Les prévisions
financières devront pour
l'essentiel répondre à 5 grandes
questions :
-
Quels
sont les capitaux nécessaires
pour lancer le projet ?
Est-il possible de les
réunir ? L’élaboration
du plan de financement
initial permettra
de répondre à ces questions.
-
L'activité
prévisionnelle de l'entreprise
va-t-elle sécréter un montant
de recettes suffisant pour
couvrir les charges entraînées
par les moyens humains, matériels
et financiers mis en œuvre ?
En d’autres termes, le projet
sera-t-il rentable ?
L’élaboration du compte
de résultat prévisionnel
permettra de répondre à cette
question.
-
Les
recettes encaissées par l'entreprise
tout au long de l'année permettront-elles
de faire face en permanence
aux dépenses de la même période ?
Le plan de trésorerie permettra
de mettre en évidence, mois
par mois, l'équilibre ou le
déséquilibre entre encaissements
et décaissements.
-
Quel
montant minimal de ventes
ou de prestations de services
faudra-t-il impérativement
atteindre au cours de la première
année pour pouvoir au moins
faire face à toutes les charges
de l’exercice : Le calcul
du point mort –
ou seuil de rentabilité –
permettra de répondre à cette
question.
-
Enfin,
la solidité financière de
l'entreprise prévue grâce
au plan de financement initial
se poursuivra-t-elle au fur
et à mesure du développement
de l'affaire ? Le plan
de financement à 3 ans permettra
de vérifier si, effectivement,
la structure financière de
la nouvelle entreprise se
maintient et même s'améliore,
malgré de nouveaux besoins
durables de financement apparaissant
dans le temps. Une bonne structure
financière est une des conditions
de longue vie pour les nouvelles
entreprises.
Cette
démarche doit conduire à la construction
d'un projet cohérent et viable
puisque chacune des options prises
trouve sa traduction financière
et sa répercussion sur les équilibres
financiers.
Si le déséquilibre est trop important,
le projet doit être remanié et
sa structure financière adaptée
en conséquence.
L’établissement du plan de financement
initial
Il
consiste à remplir un tableau
regroupant :
du côté gauche
tous les besoins financiers durables
de l'entreprise, c'est-à-dire :
-
les frais d'établissement,
- les "équipements"
au sens large qu'il faut acheter
(les investissements HT selon
leur nature deviendront ultérieurement
les immobilisations incorporelles,
corporelles et financières dans
le bilan du premier exercice de
l'entreprise),
- le Besoin en fonds de roulement
(BFR), c'est-à-dire le montant
d'argent utilisé en permanence,
tant dans l'achat et la détention
du stock dont on a besoin tout
le temps pour fonctionner correctement
(montant diminué des facilités
de paiement consenties en permanence
par les fournisseurs) que dans
les délais de paiement que l'on
va être obligé d'accorder aux
clients (argent dû en permanence
par les clients).
et
du côté droit, les ressources financières durables :
-
qui sont apportées par le porteur
du projet (apports personnels),
- qu'il faudra trouver en
complément (prise de participation
de tiers, prime ou subvention,
emprunt à moyen ou long terme).
En
bonne orthodoxie de gestion, les
besoins financiers durables doivent
être couverts par des ressources
financières de même nature.
Les totaux des deux colonnes doivent
être égaux. Par conséquent si
la somme des apports (éventuellement
majorés de primes ou subventions),
reste inférieure au total des
besoins durables il faudra combler
cette différence par un financement
externe.
Ce financement, en principe de
nature bancaire, devra être en
cohérence avec la pratique des
banques qui appliquent certains
principes pour la distribution
des crédits d'investissements
(crédits à moyen ou long terme)
comme :
- ne pas risquer plus de fonds
que le créateur lui-même,
- écarter de l'assiette de financement
les investissements incorporels
(hormis le fonds de commerce)
et très souvent le besoin en fonds
de roulement,
- ne financer qu'à hauteur de
70 % du prix HT ce qui est recevable
(besoins finançables par la banque),
- tolérer chez l'emprunteur un
endettement à terme qui ne dépasse
pas le total des C.A.F des 3 premières
années (C.A.F = capacité d'autofinancement),
- n'accepter chez l'emprunteur
qu'une charge annuelle de remboursement
du capital emprunté limitée au
plus à la moitié de la C.A.F prévisionnelle.
Ces
deux derniers critères imposés
par les banques ne pourront être
vérifiés qu'une fois le compte
de résultat établi, ce qui pourra
amener à reconsidérer la solution
financière.
Établissement
du compte de résultat pour chacune
des trois premières années
Le
compte de résultat peut être établi
soit sous forme de liste soit
sous la forme classique et plus
simple d'un tableau.
Dans ce dernier cas, il s'agit
d'un tableau retraçant l'activité
et permettant, pour chacun des
trois premiers exercices, de recenser :
- dans la partie gauche l'ensemble
des charges (achats et frais généraux)
de l'exercice,
- dans la partie droite les produits
(chiffre d'affaires) de l'exercice
et par différence entre les deux
colonnes du tableau s'assurer
que l'activité dégage un bénéfice
suffisant (reliquat des produits
par rapport aux charges).
Pour
remplir correctement le compte
de résultat, il faudra :
Dans
la partie gauche du tableau :
-
ne rien oublier des charges prévisibles
d'exploitation (un plan comptable
pourra servir de liste-type),
- évaluer la dotation aux amortissements
pour les investissements achetés
(si, bien sûr, ils sont
amortissables),
- calculer également les charges
financières induites par le "financement
externe" qui a été déterminé
pour équilibrer le plan de financement
initial.
Dans
la partie droite du tableau :
Sont
inscrits le chiffre d'affaires
et éventuellement les autres produits
(financiers ou exceptionnels).
Tous les montants sont à porter
pour leur montant hors taxes (sauf
en cas de non assujettissement
à la T.V.A.).
Remarque : A ce stade, le compte
de résultat ne peut pas être définitivement
arrêté, car il est possible que
la situation de trésorerie au
cours des premiers mois nécessite
le recours à des crédits bancaires
à court terme. Si c'était le cas,
il faudrait bien sûr incorporer
aux charges financières déjà inscrites
les agios y afférents. Ce calcul
nécessite d'établir le plan de
trésorerie. |
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| Etablissement
du plan de trésorerie
Il
s’agit d’un tableau présentant tous
les décaissements et tous les encaissements
prévus au cours de la première année,
en les ventilant mois par mois dans
12 colonnes.
Chaque entrée ou sortie de fonds - en
TTC pour les opérations assujetties
à la T.V.A. - doit être portée dans
la colonne du mois où elle doit normalement
se produire. Le créateur détermine ensuite
le solde de trésorerie du mois, puis
un solde de trésorerie cumulé d'un mois
sur l'autre. De cette manière, il est
en mesure de savoir par rapport à ses
prévisions d'activité si tout ce qu'il
y aura à payer pourra l'être sans problème
grâce aux disponibilités du moment.
Si ce document prévisionnel devait faire
ressortir une impasse de trésorerie
à un certain moment, il sera impératif
qu’il trouve une solution avant le démarrage
de l'entreprise.
En effet, si statistiquement 17 % des
entreprises nouvelles disparaissent
au cours de la première année, c’est,
pour beaucoup, en raison de problèmes
de paiements courants !
Il faudra donc peut-être prévoir des
crédits bancaires de fonctionnement
(comme l'escompte de papier commercial,
la mobilisation de créances professionnelles
dans le cadre de la loi DAILLY, le découvert,
etc...) et tenir compte de leur coût
dans le compte de résultat.
Établissement
du plan de financement à 3 ans
Une
bonne structure financière est un gage
de pérennité pour la nouvelle entreprise,
qui pourra ainsi faire face à des aléas
(retard dans la montée en puissance
du chiffre d'affaires, impayé, etc...)
d'autant mieux qu'elle aura des ressources
financières stables en réserve pour
cela.
De manière à prévoir l'évolution de
la structure financière de l'entreprise,
il est nécessaire d'élaborer sur le
même principe que le plan de financement
initial, un tableau projetant, à la
fin de chacune des trois premières années,
l'évolution des besoins financiers durables
et des ressources financières stables.
Pour la première année, il suffira de
reprendre le contenu du plan de financement
initial en y incorporant les éléments
nouveaux survenus au cours de l'exercice,
notamment les ressources propres nouvelles
générées par l'activité : la capacité
d'autofinancement ou CAF.En création
d'entreprise, la CAF est égale à :
bénéfice après impôt + dotation aux
amortissements de l'exercice.
Pour les années 2 et 3 il ne faudra
prendre en compte que les seuls éléments
nouveaux apparus dans les besoins ou
ressources durables au cours de chaque
exercice respectif.
Il est nécessaire que, pour la première
année, les ressources excèdent les besoins
d'un montant représentant au moins 15
à 20 % du montant de la C.A.F. Cet excédent
doit s'accentuer les années suivantes.
Calcul
du point mort (seuil de rentabilité)
Le point mort représente le niveau d'activité
qui permet, grâce à la marge réalisée
(différence entre ce niveau de ventes
et les charges variables découlant implicitement
de ce chiffre d'affaires) d'avoir les
moyens de payer toutes les autres charges
de l'exercice, c'est-à-dire les charges
fixes.
Pour calculer
ce point mort, il faut :
1)
Répartir l'ensemble des charges de l'exercice
en deux catégories :
-
le montant de toutes les charges fixes
: ensemble des dépenses que l'on a obligatoirement,
que l'on vende ou que l'on ne vende
pas (ex : loyer du local commercial,
salaires, charges sociales, assurance,
comptable, etc...)
-
le montant de toutes les charges variables
: montant des dépenses découlant automatiquement
du niveau des ventes (par ex : le montant
des approvisionnements correspondant
au chiffre d'affaires réalisé, frais
de transport sur achats et/ou sur ventes,
commissionnement versé sur les ventes,...)
.
2)
Calculer la marge sur coûts variables
qui est égale au montant prévisionnel
des ventes diminué des charges variables
entraînées automatiquement par ces ventes
.
3)
Traduire cette marge en pourcentage
de chiffre d'affaires (taux de marge
sur coût variable) en divisant la marge
sur coûts variables par le montant du
chiffre d'affaires et en multipliant
le résultat par 100.
4)
Diviser le montant des charges fixes
par ce taux de marge pour obtenir le
seuil de rentabilité : montant de chiffre
d'affaires qui permettra de payer toutes
les charges fixes.
Dès
que les ventes dépasseront le point
mort, l'entreprise commencera à dégager
des bénéfices.
Le seuil de rentabilité est un bon indicateur
pour compléter l'approche de réalisme
du projet, car on peut le traduire concrètement
en nombre d'heures à facturer, nombre
d'articles à vendre en moyenne par jour
(ou par semaine) etc...
Recommandations
Le
montage des comptes prévisionnels demeure
un exercice très sérieux, pour lequel
il faut se garder d'un trop grand optimisme,
mais au contraire coller le plus possible
à la réalité du terrain (hypothèses
vraisemblables, en particulier pour
le chiffre d'affaires prévisionnel et
le besoin en fonds de roulement).
Même s'il n'est pas spécialiste , le
créateur doit quand même maîtriser dans
les grandes lignes le mécanisme des
comptes prévisionnels, pour pouvoir
être crédible en discutant avec le banquier
et parce que c'est le B.A. BA de la
gestion, responsabilité à laquelle tout
créateur sera très vite confrontée |
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Haut > |
| Crédit
Jeune Entreprise
1-
Conditions
générales d’octroi :
Selon
la loi N° 53/00, peuvent bénéficier
de prêts à la création de la jeune entreprise
les jeunes entrepreneurs à titre individuel,
les sociétés et les coopératives constituées
par ces derniers dans le cadre d’une
première installation ou de création.
Les jeunes entrepreneurs initiateurs
du projet doivent en outre posséder
les qualifications et les aptitudes
nécessaires pour la conduite du projet.
· Conditions
d’éligibilité pour les entrepreneurs
individuels
Pour
pouvoir bénéficier du CJE, le jeune
entrepreneur devra remplir les conditions
d’éligibilité suivantes :
*
Être
de nationalité marocaine
* Être âgé de 20 ans au moins et de
45 ans au plus à la date de la demande
de crédit
* Présenter un projet viable de première
installation ou de création
·
Conditions d’éligibilité pour les
sociétés ou les coopératives
Les
jeunes entrepreneurs peuvent constituer
des sociétés de personnes ou de capitaux
ainsi que des coopératives en vue de
réaliser un projet d’investissement,
dans ce cas, le prêt est accordé à la
personne morale constituée par ces jeunes
entrepreneurs.
Toutefois
les associés, les actionnaires et les
détenteurs des parts des sociétés postulant
au crédit à la jeune entreprise doivent
remplir les conditions d’âge et de nationalité
prévues pour l’entrepreneur individuel.
|
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Haut > |
|
Caractéristique
du crédit
·
programme
d’investissement :
Le
programme d’investissement doit inclure
l’ensemble des dépenses nécessaires
pour la création et le démarrage d’une
entreprise à savoir :
*
Frais préliminaires
* Intérêts intercalaires sur la période
de déblocage
* Intérêts sur différé au titre de la
première année de démarrage
* Commission d’aval de la Caisse Centrale
de Garantie
* Acquisition du local commercial
* Construction et aménagement
* Acquisition de bien d’équipement,
matériel roulant, mobilier, installation….etc.
· Quantum de financement
Le
crédit peut atteindre 90% du coût total
du programme d’investissement agréé,
il est toutefois plafonné à 1.000.000
de DH par bénéficiaire, lorsqu’il s’agit
de projets individuels, et à 3000.000
dans le cas de projets à réaliser par
des sociétés ou des coopératives. Quant
à l’autofinancement qui est à l’ordre
de 10% du coût du programme, il doit
être engagé dans le projet préalablement
au déblocage du crédit.
·
Taux
d’intérêts et commissions
Le
taux d’intérêt et les frais revenant
à la banque sont variables. En rémunération
à l’aval de la Caisse centrale de Garantie
( CCG) une commissions de 1,5% + TVA,
calculé sur la base du montant garanti
( soit 85% du crédit ) sera prélevée
par la banque sur déblocage et réservé
à la CCG.
· Duré de remboursement
La
durée des prêts peut varier de 7 ans
minimum à 12 ans maximum. Les crédits
peuvent être remboursés par mensualités,
trimestrialité ou quadrimestrialité
selon la rentabilité prévisionnelle
de chaque projet et le type d’activité
de la jeune entreprise.
·
Les garanties
Les
banques – actuellement seule la banque
populaire qui s’est engagée dans le
CJE – bénéficient des garanties suivantes :
Aval
de la CG à hauteur de 85% du crédit
Les
garanties d’usage à hauteur du montant
du crédit portant exclusivement sur
les éléments constitutifs du programme
d’investissement, objet du prêt :
*
Hypothèque en 1er rang sur terrain et
constructions
* Nantissement sur le fonds de commerce
en 1er rang
* Nantissement d’outillage et de matériels
d’équipements
* Délégation d’assurance
* Délégation d’assurances vie en cas
de prêt en cas individuel |
A-Zones
Industrielles Existantes |
| |
Zone
industrielle Tassila |
Zones
Ait Melloul |
| Localisation
géographique |
Sud
d'Agadir |
Sud
d'Agadir |
| superficie |
240ha09a39ca |
354ha75a93ca |
| Aménageur |
ERAC
SUD |
ERAC
SUD |
| Nombre
de lots |
538 lots |
795lots |
| Unités
opérationnelles |
Industrie
agroalimentaires 17 |
Industrie
agroalimentaires 17 |
| industrie
electrique et electronique:1 |
| Industrie
chimique et parachimique : 31 |
Industrie
chimique et parachimique : 21 |
| Industrie
mécanique et métallurgique:18 |
Industrie
mécanique et métallurgique:21 |
| Commerces:38 |
Commerces:33 |
| Services
: 34 |
Services
: 22 |
|
B-Zones
Industrielles en projet |
| |
Z.I.
Sidi Bibi |
TIC
PARK |
| Localisation
géographique |
au
droit de la porte de la C.R Sidi
Bibi |
Croisement
barreau Est-Ouest RP40 menant vers
Tikiouine |
| superficie |
31ha
59a54ca terrain collectif |
16Ha
Terain du doamine privé de
l'Etat |
| Aménageur |
ERAC
SUD |
- |
| Nombre
de lots |
36
lots |
- |
|
| |
Z.I
Inbiat |
Z.I
Tiznit |
| Localisation
géographique |
La
zone est située à
la CU d'Agadir, entre Riad Essalem,
le Barreau Est Ouest, le Tribunal
de commerce et le quartier Al Massira
et l'extension de Dakhla |
A
l'entrée de la ville de Tiznit |
| superficie |
70Ha
Terrains du domaine privé
de l'Etat |
38
Ha |
| Aménageur |
ERAC
SUD & privés |
ERAC
SUD |
| Nombre
de lots |
Nouveau
centre urbain moderne et jouant
le rôle de vitrine de la ville
d'Agadir |
459
lots |
|
| |
Z.I
Sidi Ifni |
Z.I
Ait Iaazza |
| Localisation
géographique |
Sidi
Ifni |
CU
Ait Iaazza-Taroudant |
| superficie |
48Ha
18a |
38Ha
40a 86ca domaine privé de
l'Etat |
| Aménageur |
Association
des investisseurs |
ERAC
SUD |
| Nombre
de lots |
49
lots |
233
lots |
|
| |
Z.I
Ouled Teima |
Z.I
Bab Al Madina |
| Localisation
géographique |
Ouled
Teima |
La
bande de terrain logeant la RP40,
sur une longueur de 1389,70m |
| superficie |
30ha
50a Domaine Forestier |
81ha
20a 3ca |
| Aménageur |
ERAC
SUD |
ERAC
SUD |
| Nombre
de lots |
265
lots |
34 |
|
| |
|
|
|
<
Haut >
|
|
|
|
|
|
 |
|
|