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On est le : 30 / Jul / 2010

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- Mise à niveau des entreprises

Mise à niveau matérielle 
Mise à niveau immatérielle 

- Terrains industriels 
- Protéger ces produits (Propriété industrielle) 
- Démarche Qualité 
- Ouverture à l’international  
-
Formation continue


Mise A Niveau Matérielle

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I-1/ Fond de garantie pour la mise à niveau FOGAM ;

I-2/Garantie des crédits de fonctionnement et d’investissement CCG ;

I-3/ Fonds de Garantie Meda I PAIGAM 
I-4/ Autres fonds de garantie

II/ Renforcement des fonds propres 
     II-1/ Ligne de Capital-Risque BEI ; 
      II-2/ Autres lignes de Capital risque ; 
      II-3/ Financement AWEX
III/ Financement des programmes de mise à niveau
      III-1/ Fonds de mise à niveau FOMAN-ANPME 
      III-2/ Fonds de Restructuration du secteur du Textile et Habillement FORTEX:   
      III-3/ Fonds de rénovation des Unités Hôtelières RENOVOTEL. 
IV/ Lignes de crédit italienne, française, Espagnole et portugaise. 
V/ Fonds de Dépollution industrielle (FODEP) 
VI/ Prise en charge des terrains et locaux industriels .

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I-1/ Fond de garantie pour la mise à niveau FOGAM 

 

Objet  

Faciliter l'accès des entreprises aux crédits bancaires, à des conditions avantageuses, afin de  permettre le financement des  programmes de mise à niveau.

Critères d'éligibilité 

  • Avoir un total bilan (avant investissement) n'excédant pas 50.000.000 DH

  • Avoir un programme de mise à niveau dans la limite de 25.000.000 DH

  • Avoir un chiffre d'affaires ne dépassant  pas 75.000.000 DH

  • Etre potentiellement viable et présenter un programme de mise à niveau ayant pour objet l'amélioration des facteurs de compétitivité

Crédits garantis

  • Quotité : 70% au maximum du coût du programme de mise à niveau

  • Fonds propres et quasi fonds propres : 30% au minimum

  • Durée : 5 à 12 ans dont un différé d'amortissement pouvant atteindre 3 années

  • Taux d'intérêt : taux librement négociable entre l'entreprise et la banque

Conditions de garantie 

  • Quotité de la garantie : jusqu'à 60% du crédit en principal majorés de 6 mois d'intérêts

  • Commission de garantie : 0,25% l'an de l'encours en principal

  • Sûretés : fixées en fonction du risque évalué par la banque et la CCG

Présentation de la demande de garantie 

  • Soit par l'intermédiaire d'une banque choisie par l'entreprise

  • Soit directement par l'entreprise à la CCG. Dans ce cas, un guide décrivant le contenu du dossier devant accompagner la demande de garantie est mis à la disposition de l'entreprise.

Délais d'instruction 

10 jours ouvrables au maximum  

A qui vous adresser ? 

Caisse Centrale de Garantie : Service de la Communication et de la Documentation Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79.  
Fax : 037 71 57 15
Site web :
www.ccg.maE-mail : ccg@ccg.ma  

Ministère des Finances et de la Privatisation 
M Hicham SERGHINI
Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88  Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma

La banque de votre choix.

 

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I-2/Garantie  des crédits de fonctionnement et d’investissement CCG

Objet 

Faciliter l'accès des entreprises aux crédits bancaires nécessaires à la réalisation de leurs projets de création, d'extension et de modernisation.

Critères d'éligibilité 

  • Avoir pour objet la production de biens et/ou de services

  • Présenter un programme d'investissement potentiellement viable

Conditions de financement bancaire 

  • Projets PME/ PMI : 80% au maximum

  • Projets entreprises de grande taille : 70% au maximum en cas de création et  75% au maximum pour les extensions et modernisations.
    Le reliquat du financement doit être assuré par les fonds propres et/ou quasi-fonds propres.

Conditions de garantie 

  • Quotité Garantie : jusqu'à 50% des crédits en principal, majorés des intérêts y afférents

  • Commission de garantie :

     . PME/PMI : 0,40% l'an de l'encours du crédit
     . Entreprises de grande taille :  0,50% l'an de l'encours du crédit  

Présentation de  la demande de garantie 

  • Soit par l'intermédiaire d'une banque choisie par l'entreprise

  • Soit directement par l'entreprise à la CCG. Dans ce cas, un guide décrivant le contenu du dossier devant accompagner la demande de garantie est mis à la disposition de l'entreprise.

Délais d'instruction 

  • 10 jours ouvrables au maximum pour les dossiers des PME/PMI

  • 30 jours ouvrables au maximum pour les dossiers des grandes entreprises

A qui vous adresser ? 

Caisse Centrale de Garantie : Service de la Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79  Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma E-mail : ccg@ccg.ma

La banque de votre choix  

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I-3/Fonds de Garantie Meda I  PAIGAM

 

objet  

Développer les capacités financières et techniques des instituts de garantie, CCG et   Dar Ad Damane, afin de faciliter l'accès de votre entreprise aux crédits bancaires.

Critères d'éligibilité 

Entreprise privée existant depuis au moins 2 ans et dont le total bilan n'excède pas 50  millions de Dhs.

Sont exclus de ce fonds de garantie les secteurs de la pêche, de l'agriculture et de l'armement.

Conditions de garantie 

Quotité de la garantie : 50% du crédit avec un montant maximum des crédits plafonné en fonction de l'investissement à concurrence de 700 000 Euros, indépendamment du coût total de l'investissement.

Conditions de financement 

Prêts éligibles à la garantie du fonds :

  • Programme d'investissement d'au moins 100 000 Euros

  • Crédits bancaires : 80% au maximum

  • Fonds propres et quasi- propres : 20% au minimum

  • Taux d'intérêt : taux négociable avec la Banque

  • Durée : 10 ans maximum

  • Différé de remboursement : 3 ans

Procédure d'octroi  

L'entreprise dépose la demande auprès de sa banque. Après étude, la banque sollicite la garantie de la CCG ou Dar Ad Damane.
La CCG ou Dar Ad Damane évalue le dossier de prêt pour le garantir. En cas d'acceptation, elles demandent la contre garantie du PAIGAM.
Si les critères sont respectés, le PAIGAM donne rapidement et gratuitement son accord.

A qui vous adresser ?   

Délégation de de la Commission Européenne à Rabat
M. Sylvain DAUBAN,  Chef du projet
Tél : 037 680534/43 - Fax : 037680550
Email : paigam@3sinfo.com  

Caisse Centrale de Garantie : Service de la Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79   Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma E-mail : ccg@ccg.ma  

Cellule d'Information de Dar Ad Damane
288, Bd Zerktouni, Casablanca
M. ELMELAGUI

Tél. : 022 29 74 05/06  022 47 46 41   Fax :022 29 74 07
E-mail : dardaman@iam.net.ma ou a.elmelagui@dardamane.ma
Site Web : www.dardamane.ma  

Ministère des Finances et de la Privatisation 
M Hicham SERGHINI

Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88  Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma

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II/ Renforcement des fonds propres  

II-1/ Ligne de Capital-Risque BEI

Objet 

Renforcer les fonds propres de votre entreprise, sous forme de prise de participation, dans le cadre du programme MEDA

Avantages 

  • Allégement des charges financières

  • Garanties non exigées

  • Rémunération en fonction des résultats de l'entreprise

  • Durée de la participation limitée dans le temps

  • Permet de garder le contrôle de son affaire

  • Assistance et conseil du capital risqueur au management, au niveau de :

                 . Stratégie  
                 . Ingénierie financière
                 . Réseau de relations

  • Partage de la responsabilité

  • Partage de risque (rémunération aléatoire, pas de portage)

Cibles 

Toutes les entreprises marocaines présentant des fondamentaux solides en terme de marché, de technicité et d'avantages compétitifs à même de soutenir un développement certain. 

Critères d'éligibilité 

  • Qualité du management

  • Transparence dans la gestion

  • Existence d'outils de pilotage et de suivi permanent

  • Être un partenaire actif

  • Préservation de la liquidité de son investissement (sortie, distribution, rémunération des quasi fonds propres)

  • Visibilité sur l'augmentation de la valeur de la cible et la génération de plus-value

  • Rendement compatible avec la prise de risque.

Sont exclus les investissements de restructuration financière.

Durée de la  prise de participation 

3 à 5 ans

Instruments de financement

  • Fonds propres : Actions

  • Quasi fonds propres : Obligations simples ou convertibles en actions

Rémunération 

Sur les dividendes de chaque exercice et sur la plus value à la sortie du capital risqueur.

Procédure de financement 

La demande de financement en capitaux à risque est présentée par l'entreprise à sa banque ou à l'organisme de capital risque sur la base de l'étude de diagnostic et du plan d'affaires préalablement élaborés. La banque convient avec l'entreprise du montage financier adéquat, après avis du comité de la banque et de la BEI. 

A qui vous adresser ? 

MOUSSAHAMA
R. BAKKALI    D. RAFI
Tél.: 022 39 30 00 - Fax: 022 39 32 20 
E-mail : bakkali@caramail.com

BMCE: A.NASSERDINE
Tél.: 022 49 83 32 - Fax: 022 29 44 42
E-mail : anasserdine@bmcebank.co.ma

BCM:  H. SMAD
Tél.: 022 29 89 22 / 022 22 41 69 - Fax: 022 29 41 20
E-mail : h.smad@bcm.co.ma

MAROC INVEST : N. FETTAH
Tel : 022 25 95 15 - Fax : 022 25 99 60
E-mail :nadia.fettah@marocinvest.com

CAPITALINVEST : M. TAHIRI
Tel : 022 22 30 56Fax : 022 27 38 15
E-mail : m.tahiri@capitalinvest.co.ma  

 

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II-3/ Financement AWEX.

Objet 

Des facilités financières, sous forme de dons, sont octroyées par l'AWEX (Agence Wallonne à l'Exportation)  pour la promotion des projets économiques développés au Maroc par des entreprises marocaines et wallonnes.  

Critères d'éligibilité 

Projets contribuant au développement économique du Maroc, impliquant dans leur financement et leur réalisation des entreprises marocaines ou des sociétés mixtes maroco-wallonnes. 

Du côté wallon, les opérateurs éligibles au financement doivent être établis dans la Région wallonne.

Quotité de financement 

35% de la valeur des fournitures de biens et services réalisées par  l'exportateur wallon, sous réserve qu'un crédit commercial portant sur 65% de cette même valeur soit mis à disposition par la banque choisie par le  partenaire.

Dans le cas où le partenaire marocain participe au financement du projet sur ses fonds propres, un acompte de minimum 10% de la valeur totale des fournitures de biens et services réalisée par l'exportateur wallon doit être  versée par le partenaire marocain à l'exportateur wallon concerné avant la mise en oeuvre de la participation wallonne.

Procédure de financement 

Le dossier est introduit simultanément  auprès de l'ANPME et de la banque choisie par l'entreprise.

L'ANPME présente à l'AWEX la demande d'imputation sur le protocole dans les 10 jours ouvrables après  réception de la demande.  

L'AWEX communique sa décision aux intéressés dans un délai ne dépassant pas 10 jours ouvrables après  réception de la demande d'imputation présentée par l'ANPME.

Une fois le contrat établi, l?AWEX informe la banque désignée de l'exportateur wallon qui procède à la liquidation de son intervention.

A qui vous adresser ? 

Agence Nationale pour la Promotion de la PME : ANPME
10, Rue Ghandi, BP 211 Rabat
Mr Bahammi
Tel :  037 70 84 60
Fax : 037 70 76 95
E-mail: bahammi@anpme.ma  

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III/ Financement des programmes de mise a niveau  

III-1/ Fonds de mise à niveau FOMAN-ANPME.  

Objet

Le Fonds de Mise à Niveau est destiné à financer partiellement les prestations de conseil et  d'assistance technique aux entreprises par des consultants nationaux visant l'amélioration de leur compétitivité.

Critères d'éligibilité

Entreprises de droit privé marocain.

  • Relevant du secteur industriel : entreprises de transformation ou de services liées à l'industrie.

  • Ayant un total bilan inférieur à 70.000.000 DH.

  • Disposant d'au moins 2 cadres

  • Exerçant depuis au moins 2 ans.

  • Les consortia ou regroupements de PME , issus d'entreprises exerçant depuis au moins deux ans, peuvent être accompagnés à compter de leur première année d'activité.

Quotité de financement

  • FOMAN       :  prise en charge à hauteur de 80% du coût de l'opération d'assistance technique, avec un plafond de 400.000 DHS par entreprise.

  • Fonds propres   :   20% du coût de l'opération avant son démarrage.

Procédure

  • L'entreprise adresse le formulaire de candidature   dûment rempli à l'ANPME, spécifiant le type d'action souhaitée ;

  • L'ANPME envoie  un courrier de pré-sélection à l'entreprise et fixe la date d'une visite préalable ;

  • Un rapport est établi au terme de cette visite ;

  • L'entreprise éligible reçoit alors  une lettre de confirmation ainsi que  les termes de références à parafer ;

  • L'entreprise s'acquitte de sa quote-part ;

L'ANPME engage la procédure de recrutement de l'expertise court-terme

A qui vous adresser ?

Agence Nationale pour la Promotion de la PME
10, Rue Ghandi, BP 211, Rabat
M. Larbi BENRAZZOUK
Tél.: 0 37 70 81 10 ; Fax: 037 70 76 95
E- mail: benrazzouk@anpme.ma
Site Web: www.anpme.ma  

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III-2/ Fonds de Restructuration du secteur du Textile et Habillement FORTEX:

Objet 

Mécanisme de co-financement entre le Fonds Hassan II et les banques, destiné à financer les programmes de restructuration des entreprises du secteur du textile-habillement.

Critères d'éligibilité 

Entreprises du secteur du textile-habillement répondant aux conditions suivantes :

  • Avoir au moins 3 années d'activité continue à la date de la présentation de la demande de financement à la banque;

  • Présenter un programme de mise à niveau global visant l'amélioration de leur compétitivité.

Quotité de financement 

Crédit conjoint accordé dans les proportions suivantes :

  • Crédit FORTEX : 30% au maximum du programme de restructuration avec un plafond de 1.500.000 DH

  • Crédit bancaire : 50% au maximum du programme de restructuration

  • Fonds propres et quasi fonds propres : 20% au minimum du programme de mise à niveau
     

Conditions du crédit  

  • Durée : jusqu'à 10 ans dont un différé pouvant atteindre 2 ans

  • Taux d'intérêt : 2% l'an hors TVA pour la part du FORTEX 

Le taux du crédit bancaire est librement négociable entre la banque et l'entreprise bénéficiaire.

Procédures de financement 

La présentation de la  demande se fait par l'intermédiaire de la banque choisie par l'entreprise.

Délais d'instruction des demandes :

  • 10 jours ouvrables au maximum pour les programmes de restructuration dont le coût global est inférieur ou égal à 10.000.000 DH ;

  • 20 jours ouvrables au maximum pour les programmes dont le coût global dépasse 10.000.000 DH.

A qui vous adresser ? 

Caisse Centrale de Garantie : Service de la Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail : ccg@ccg.ma

Dar Ad-Damane: 288 Boulevard Zarktouni Casablanca     
M. EL MELAGUI    
Tél. : 022 29 74 05/06 - 022 47 46 41     
Fax : 022 29 74 07    
E-mail :dardaman@iam.net.ma ou a.elmelagui@dardamane.ma    
Site web : www.dardamane.ma

Ministère des Finances et de la Privatisation 
M Hicham SERGHINI
Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88      
Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma  

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III-3/ Fonds de rénovation des Unités Hôtelières RENOVOTEL.
 

Objet 

Mécanisme de co-financement entre le Fonds Hassan II  et les banques destiné à financer les programmes de rénovation des unités hôtelières.

Critères d'éligibilité 

Entreprises éligibles

Unités hôtelières répondant aux critères suivants :

  • avoir au moins 7 années d'activité à la date de la présentation de la demande de financement

  • figurer sur la liste exhaustive arrêtée par la commission de classement des établissements hôteliers. Les maisons d'hôtes ne sont pas éligibles à ce crédit

Investissements éligibles

Tout investissement nécessaire à la rénovation de l'unité hôtelière.

Quotité de financement 

Crédit conjoint accordé dans les proportions suivantes :

  • Crédit RENOVOTEL : 35% au maximum du programme de rénovation

  • Crédit bancaire : 35% au maximum du programme de rénovation

  • Fonds propres et quasi fonds propres : 30% au minimum du programme de mise à niveau.

Coût  maximum du programme de rénovation

Catégorie                       Coût maximum de rénovation par chambre
5 étoiles                                                  200.000 dh
4 étoiles                                                  150.000 dh
3 étoiles                                                  100.000 dh
2étoiles                                                     80.000 dh
1 étoiles                                                    60.000 dh

Villages de vacances et de tourisme           130.000 dh

Résidences touristiques                             120.000 dh

Auberges                                                   80.000 dh

 

Conditions du crédit 

  • Durée : jusqu'à 10 ans, dont un différé pouvant atteindre 2 ans

  • Taux d'intérêt : 2% l'an hors TVA pour la part du RENOVOTEL 

Le taux du crédit bancaire est librement négociable avec la banque.

Procédure de financement 

La demande de financement est présentée par l'intermédiaire de la banque choisie par l'entreprise. 

Délais d'instruction des demandes

  • 10 jours ouvrables au maximum pour les programmes de rénovation dont le coût global est inférieur ou égal à 10.000.000 DH ;

  • 20 jours ouvrables au maximum pour les programmes dont le coût global dépasse 10.000.000  DH.

A qui vous adresser ? 

Caisse Centrale de Garantie : Service de la Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma
E-mail : ccg@ccg.ma 

Dar Ad-Damane :
288 Boulevard Zerktouni Casablanca
M. EL MELAGUI 
Tél. : 022 29 74 05/06 - 022 47 46 41
Fax : 022 29 74 07           
E-mail :dardaman@iam.net.ma ou a.elmelagui@dardamane.ma          

Site web : www.dardamane.ma

Ministère des Finances et de la Privatisation 
M Hicham SERGHINI
Tel : 037 67 73 91/ 037 67 73 88      
Fax : 037 67 73 87
E-mail : h.serghini@dtfe.finances.gov.ma  

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V- Fonds de dépollution Industrielle- FODEP)
 

Objet 

Doté d'un fond de 100 millions de DH, le FODEP II est destiné à financer les projets de dépollution pour les entreprises  industrielles et artisanales.
Le FODEP III (doté de 50 millions de DH)  est élargi aux coopératives  ainsi qu'aux mesures intégrées pour les délocalisations d'entreprises artisanales.

Critères d'éligibilité 

Entreprises industrielles ou artisanales causant des émissions importantes de pollution et dont le total bilan est inférieur à 200.000.000 DH. 

Coût des projets

15.000.000 DH par projet individuel par entreprise et 30.000.000 DH par projet initié par un groupe d'entreprises.

Quotité de financement 

Projets en aval du processus de production qui permettent de réduire la pollution à travers la mise en place d'installations de traitement ou d'élimination des déchets liquides, solides ou des émissions gazeuses :

  • Don du FODEP : 40%

  • Fonds propres : 20% au minimum

  • Crédits bancaires: entre 20 et 40 % du coût du projet

Projets intégrés qui visent, en plus de la réduction de la pollution, des économies de ressources (eau, énergie, etc.) et l'utilisation de technologies propres :

  • Don du FODEP : 20%

  • Fonds propres : 20% au minimum

  • Crédits bancaires: entre 20 et 60 % du coût du projet

Conditions du crédit 

  • Durée de remboursement : 2 à 10 ans

  • Taux : taux du marché

  • Différé de remboursement : 3 ans au maximum

  • Sûretés : fixées en fonction du risque encouru

Procédure de financement 

L'entreprise présente au Secrétariat d'Etat Chargé de l'Environnement (Cellule FODEP) une demande pour bénéficier du financement du FODEP II, accompagnée d'une étude conforme aux termes de référence établis par la Cellule FODEP qui se prononce sur l'éligibilité et notifie son accord à l'entreprise et à la CCG.

L'entreprise présente le projet assorti de l'accord de principe à une banque de son choix qui procède à l'évaluation financière et se prononce, dans un délai n'excédant pas 90 jours, sur l'octroi du crédit. En cas d'acceptation par la banque, l'entreprise communique le coût détaillé du programme d'investissement et son plan de financement à la Cellule FODEP pour accord définitif .
L'entreprise présente l'accord définitif à la banque qui procède à l'appel des fonds du don auprès de la CCG.

A qui vous adresser ? 

Cellule FODEP du Secrétariat d'Etat chargé de l'Environnement
36 Avenue AL Abtal, Agdal Rabat
M. ABBOUD Jamal
Tél: 037 68 07 43 / 037 68 15 00            
Fax: 037 68 07 41
Site web : www.minenv.gov.ma
E-mail: dpar@minenv.gov.ma 

Caisse Centrale de Garantie : Service de la Communication et de la Documentation
Centre d'Affaires, Boulevard Ar Ryad, Hay Ryad, Rabat, B.P. 2031
Tél : 037 71 68 68 / 037 71 68 79
Fax : 037 71 57 15
Site web : www.ccg.ma

E-mail : ccg@ccg.ma  

VI Prise en Charge Des Terrains Et Locaux Industriels

Fonds Hassan II pour le Développement Économique et Social .

 

Objet 

Appui aux investissements par le biais du Fonds HASSAN II pour le Développement Economique et Social au profit des secteurs du textile-habillement (confection et bonneterie), du cuir, de la sous-traitance automobile (fabrication de composants automobiles et mécanique de précision), de l'électronique ainsi que toute activité, à titre principal, contribuant à la préservation de l'environnement par le traitement, le recyclage et la valorisation industriels des déchets.

Contribution du fonds 

L'appui se présente sous forme d'une contribution financière directe qui peut revêtir deux formes :

1. Contribution à hauteur de :

  • 50% du coût du terrain (sur la base d'un coût maximum de 250 DH/m2) ;

  • 30% du coût des bâtiments (sur la base d'un coût maximum de 1500 DH/m2).

2. Contribution de 100% sur le foncier à la base d'un coût maximum de 250 DH/ m2.

Procédure d'octroi de la contribution 

La demande de contribution doit être adressée pour accord à la commission mixte, composée des représentants :

  • du Ministère chargé de l'Industrie - Direction de la production Industrielle (Président) ;

  • du Ministère chargé des Affaires Economiques ? Direction des investissements (Membre)

  • du  Fonds Hassan II pour le Développement économique et social (Membre)

Délais d'instruction

Pour le foncier, la contribution sera versée dans un délai de 60 jours après présentation par l'investisseur de pièces justificatives du règlement du foncier auprès du propriétaire ;

Pour les bâtiments, la contribution sera versée dans un délai de 60 jours après l'achèvement des constructions et la présentation par l'investisseur de pièces justificatives du coût réel des travaux de construction.

A qui vous adresser ? 

Département du Commerce et de l'Industrie
Mme Mounia TAIB ENNEFS
Tel : 037 66 14 57
Fax : 037 76 35 37   /  037 66 00 27
e-mail : MOUNIAT@mcinet.gov.ma  

< Haut >

Mise A Niveau Immatérielle  

 

I- Soutien à la mise A Niveau des entreprises

            I-1/ Fonds de mise à niveau – FOMAN-ANPME

I-2/  Projet  Taahil Almookawalat

 

II-Diagnostic et Identification des besoins en compétences des entreprises.

Groupement Interprofessionnel d’Aide au Conseil- GIAC.

 

III- Amélioration des compétences du personnel des Entreprises.

Contrats spéciaux de formation professionnelle CSF.

 

IV- Développement des Exportations vers les ETATS UNIS.

Morocco Fast Track Tarde- MFTT-IESC.

 

V- Implantation de système d’information Réseau de Diffusion Technologique- RD T.

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Projet de coopération Maroco-allemande « TAAHIL AL MOKAWALT »
 

Objet

Soutenir le développement des prestations des associations professionnelles, à travers le projet « Taahil Almoukawalat », en vue de leur permettre d'accompagner les entreprises dans leurs efforts de mise à niveau. 

Prestations

  • Activités de formation, de sensibilisation et d'information.

  • Programme d'accompagnement des entreprises en matière de mise à niveau (diagnostic stratégique, plan d'affaires et actions spécifique de mise à niveau).

  • Mise en place de systèmes d'information au profit des entrepreneurs dans le cadre des associations professionnelles.

  • Activités favorisant le développement technologique et l'amélioration de la productivité et de la rentabilité.

  • Programmes de bonne gestion des entreprises par la prise en compte des facteurs environnementaux

  • Stimulation de l'innovation

  • Soutien à l'entrepreunariat féminin

A qui vous adresser?

Agence Nationale pour la Promotion de la PME ; ANPME
10, Rue Ghandi, BP 211, Rabat
Mr Larbi BENRAZZOUK
Tel : 037 70 84 60,         FAX : 037 70 76 95
E-mail : benrazzouk@anpme.ma 

Taahil Almoukawalat
Km 9,500 - Route de Nouaceur, - BP 8104, Oasis- Casablanca
M. ANGER ou M. ELFATTAH
Tél.:+212 22 97 30 97 ; Fax: +212 22 97 30 98
E-mail: gtz_mci@wanadoopro.ma
Site Internet: www.aniveau.ma

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Protéger ces produits (Propriété industrielle)

Source : Site de l’APCE - France (Agence pour la Création d’Entreprise.)

D'une manière générale, on appelle propriété intellectuelle, les droits qui protègent les créations " issues de l'activité de l'esprit humain " contre toute appropriation de tiers. Ces droits se divisent en deux branches : 

Les droits d'auteurs

Ils protègent les œuvres de l'esprit :
- les oeuvres littéraires : thèses, romans, pièces de théâtre...
- les oeuvres d'art : peinture, sculptures, œuvres d'arts appliqués à l'industrie, plans d'architectes, photographies…
- les œuvres musicales ou audiovisuelles,
- les logiciels.

Les droits de propriété industrielle

Ils se répartissent en deux catégories :
- les droits sur les créations nouvelles, qu'il s'agisse de créations à caractère utilitaire (brevets d'invention) ou à caractère ornemental (dessins et modèles),
- les droits sur les signes distinctifs : marques, appellations d'origine, indications de provenance.

Les droits de propriété industrielle, contrairement aux droits d'auteur,  nécessitent l'accomplissement de formalités particulières auprès de l'OMPIC -  Office Marocain de la Propriété industrielle et Commerciale  -

La protection d'une invention  

 

s'obtient par la délivrance d'un brevet ou d'un certificat d'utilité.
Pour être brevetable, l'invention doit répondre à 3 critères :
- elle doit présenter un caractère absolu de nouveauté : elle ne doit jamais avoir été divulguée au public,
- elle ne doit pas découler d'une manière évidente de l'état de la technique. En d'autres termes, elle doit faire preuve d'une activité inventive, c'est pourquoi il convient d'effectuer une recherche d'antériorité sur l'invention avant de déposer un brevet. Cette recherche peut se faire au niveau national sur le site de l’OMPIC ou au niveau international sur le site de l’OMPI qui compte plus de 1.000.000 brevet pour cela ceci est
- elle doit être susceptible d'application industrielle.

Le dépôt d'une marque  

 

peut être réalisé par toute entreprise, quelle que soit sa forme, ou toute personne physique.
Il peut s'agir d'une marque de fabrique, de commerce ou de service, ou tout simplement du nom de l'entreprise s'il est suffisamment original et non encore utilisé par une autre entreprise concurrente.
Peuvent faire l'objet d'un dépôt de marque auprès de l'INPI, à condition qu'ils soient distinctifs et suffisamment originaux  :
- un signe verbal, qui peut s'écrire ou se prononcer : nom, mots, lettres, chiffres, sigles, slogans...
- un signe figuratif : dessins, logos, hologrammes, reliefs... mais aussi des formes, nuances précises ou combinaisons de couleurs...
- un signe sonore : sons, phrases musicales pouvant être matériellement traduits.

Les dessins et modèles  

 

peuvent également faire l'objet d'un dépôt. Désormais, la protection d'un dessin ou d'un modèle peut s'acquérir par l'enregistrement, et non seulement du fait de sa création.
Deux systèmes coexistent donc : la protection des dessins et modèles par les droits d'auteurs et par l'enregistrement à l'INPI.
La protection des dessins et modèles s'applique à l'apparence d'un produit ou d'une partie d'un produit ainsi qu'à son ornement, caractérisée en particulier par ses lignes, ses contours, ses couleurs, sa forme, sa texture ou ses matériaux.
Pour bénéficier de la protection :
- le dessin ou modèle doit être nouveau, c'est à dire qu'il ne doit pas être identique ou quasi-identique à un dessin ou modèle divulgué au public antérieurement,
- il doit présenter un caractère propre, c'est à dire susciter chez l'observateur averti une impression visuelle d'ensemble différente de celle suscitée par toute création divulguée antérieurement.

Démarche Qualité

 

Ouverture à linternational

 

Formation continue

 

Sous-traitante et Partenariat

 

Pour plus d’informations consultez le site de la BNSTP

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Idée de projet :

 

Source : Site de l’APCE - France (Agence pour la Création d’Entreprise.)

L'idée prend souvent la forme d'une intuition ou d'un désir qui s'approfondit et mature avec le temps.
Il existe une grande variété de formes d’idées : plus l’idée est nouvelle, plus il faudra s’interroger sur la capacité des futurs clients à l’accepter ; plus elle est banale, plus il conviendra de s’interroger sur sa réelle utilité par rapport à l’offre déjà existante sur le marché. 

Les différents types d'idée
Aucune idée n’a jamais prouvé sa supériorité sur une autre dans le domaine de la création d’entreprise. Une innovation technologique révolutionnaire n’a pas plus d’atouts au départ que la saisie d’une simple opportunité commerciale sur un marché banal. Créer une entreprise est donc, en quelque sorte, une opération vérité qui remet les « compteurs à zéro ».

 

L’activité connue

Ce type de création peut paraître a priori le moins risqué : l'idée est bien maîtrisée car elle correspond à un métier exercé pendant plusieurs années. Les « règles du jeu » sont connues, les compétences techniques à mettre en œuvre font partie du savoir-faire, bref, on se sent à l’aise.
En matière de création d'entreprise, le professionnalisme du créateur est naturellement un facteur de réussite du projet. Ceux qui créent dans un métier qu'ils connaissent bien ont généralement plus de chances de réussir que ceux qui se risquent dans l'inconnu. 

Il convient cependant d’être prudent. Cette voie d’accès à la création d’entreprise peut donner un sentiment de sécurité factice : le professionnel est expert dans son domaine, mais ne maîtrise pas forcément les autres facettes du « métier de créateur » (gestion, commercialisation...) et ne suit pas toujours l’évolution de son métier de base.
Il doit également être en mesure d’appréhender le marché visé pour pouvoir « faire sa place » face aux concurrents.

 

L’idée des autres

Créer une entreprise en recourant aux idées des autres, nécessite de rester à l'affût de tout ce qui se passe en France ou ailleurs en matière de nouveaux produits, de nouveaux modes de consommation, de nouveaux concepts marketing : la plupart des magazines économiques ou spécialisés en création d'entreprise ont une rubrique à cet effet. 

Il est indispensable également d'assurer une veille dans les annonces de "recherches de partenariat", bulletins de "propositions d'affaires", bourses d'opportunités (car certains ont le produit ou le savoir-faire mais manquent de moyens et recherchent un associé). Les Chambres de commerce et d'industrie (CCIS) ou d’artisanat , et les autres organismes de développement économique local  proposent souvent ce service.
On peut aussi acheter un brevet ou négocier une licence d'exploitation d'un brevet ou d'une marque. 

Il est enfin possible de signer un contrat de concession ou de s'engager dans un contrat de franchise. La notoriété et l'ancienneté du concédant ou du franchiseur ainsi que l'existence de son réseau apportent (avec les obligations d'information qui leur sont imposées) un certain gage de sécurité pour la réussite de l'entreprise nouvelle. 
Il ne faut pas oublier, bien sûr, de questionner soi-même une ou plusieurs entreprises liées avec le concédant ou le franchiseur envisagé. 

Si toutes ces pistes balisées ne conviennent pas, il reste alors à rechercher une idée vraiment nouvelle d'entreprise. 

 

L’opportunité pure

Une opportunité, une bonne occasion, « l’affaire à ne pas manquer » peut également se présenter !
Pour déceler une opportunité, il convient tout d’abord de se mettre dans une disposition d'esprit favorable, se résumant à : 

 Avoir en permanence l’esprit critique pour juger des situations commerciales présentes, des réels mérites des positions acquises, des lacunes des systèmes établis, des défauts des produits ou services offerts, etc. 
Bien des nouveaux concepts de produits, de services ou de prestations sont le fruit d’une remise en cause ou d’une carence constatée dans l'offre par rapport aux problèmes rencontrés dans la vie en général.

 Exercer en permanence une grande curiosité intellectuelle : le monde change vite et sans répit. Pour en saisir les opportunités encore faut-il rester en prise avec lui. Cela nécessite une disponibilité intellectuelle importante pour s'informer, analyser, comprendre, anticiper, voire prédire certaines évolutions. Etre curieux de tout pour détecter les opportunités. 

 Faire preuve d’une grande ouverture d’esprit et savoir accepter les apports extérieurs, les savoir-faire ou pratiques différentes qui peuvent ouvrir de nouvelles possibilités commerciales. Il y a souvent, dans les autres économies nationales, quelque chose à transposer ou à adapter pour en faire un projet commercial en France. 

 

L’application nouvelle

Créer une entreprise à partir d'une "application nouvelle" consiste à utiliser une technique, un savoir-faire, un produit connu en le transposant dans une autre activité, dans un nouveau contexte ou sur un marché différent. 
Il y a une part d'innovation dans les "applications nouvelles" et la réaction souhaitée du consommateur n'est pas toujours certaine. Un projet de création dans une application nouvelle est donc plus risqué, mais en cas de succès la rentabilité est supérieure, par contre le plagiat peut être très rapide. 
La période actuelle, empreinte d'une évolution sociologique rapide des valeurs et des modes de vie est favorable aux "applications nouvelles". 

 

L’innovation pure          

L'innovation pure relève d'un exercice plus ardu. Créer un nouveau produit, généralement à fort contenu technologique, entraîne des besoins importants de capitaux pour passer à la phase préindustrielle, pour réaliser une étude de marché, nécessairement approfondie, et pour attendre la réponse du marché. Dans ce cas-là, les risques se cumulent, mais la rentabilité s'avère normalement bien plus élevée que dans une activité banale où la concurrence est souvent très forte. 

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Étude de marché

Source : Site de l’APCE - France (Agence pour la Création d’Entreprise.)

Bien connaître et comprendre son marché
L'appellation "étude de marché" peut en intimider plus d'un qui ne se sentent pas suffisamment compétents pour se lancer seuls dans cet exercice. En fait, une étude de marché reste avant tout une affaire de bon sens. Elle doit permettre d’apporter des réponses précises aux questions suivantes :

 

Que va-t-on vendre et pourquoi ?

On doit pour cela affiner au maximum les caractéristiques de ses produits ou de ses services : spécialisation, niveau de qualité, avantages, gamme, présentation, finition, conditions d’emploi, prestations complémentaires, etc...
Et rechercher l’origine de son idée : pourquoi vendre tel produit ou proposer tel service et pas autre chose ?

A qui vendre ? 

Il est important de définir le plus précisément possible sa clientèle :
- Sa répartition : entreprises, associations, institutions, collectivités, individus, couples, familles...
- S’agit-il d’une clientèle homogène ou hétérogène ?
- Quelles sont ses caractéristiques ? Taille, activité, chiffre d’affaires pour les entreprises ; âge, catégorie socioprofessionnelle pour les particuliers, etc.
- Quel est son niveau de consommation ou taux d’équipement ?
- Est-elle concentrée, dispersée, de passage, de proximité... 

 

A quel besoin correspond le produit ou service ? 

Quelles sont les attentes des futurs clients ? Gain de temps, de place, d’argent, besoin de sécurité, de confort, de nouveauté, etc. 
Quels avantages l'entreprise va-t-elle leur apporter ? Garantie de qualité, de technicité, de ponctualité, de souplesse, de délais d’exécution, horaires, étendue du choix, etc.…

 

Comment vendre ?

Quels modes de fonctionnement et de vente sont-ils envisagés ?
Il est important de réfléchir longuement à ce point pour adapter le mode de distribution aux habitudes de la clientèle : achats sur catalogue, après essai, sur références, après démonstration, à domicile, après devis, par appel d’offres, etc...

 

Quels sont les concurrents ?

Il est impératif d’analyser les atouts des concurrents directs, c'est à dire proposant un produit ou service identique, et des concurrents indirects, c'est à dire offrant un produit ou service différent mais satisfaisant le même besoin : notoriété, ancienneté, accessibilité, publicité, surface de vente, étendue de la gamme, tarifs proposés, facilités de paiement., etc.... :

 

Quels sont les moments propices à l’achat du produit ou du service ?

- L'activité de la clientèle visée est-elle assujettie à un calendrier, un planning, ou des horaires particuliers, etc… ?
- La demande est-elle ponctuelle, accidentelle, périodique, saisonnière, régulière, etc.… ?
- Les achats sont-ils programmés, aléatoires, d’urgence, etc.… ?

 

Où implanter l'entreprise ?

Y a-t-il intérêt à s’installer près des sources d'approvisionnements ou près de la clientèle ? 
Si le projet consiste à ouvrir un commerce de détail, l’emplacement sera capital pour sa réussite. Lorsqu’un local est repéré, il ne faut pas hésiter à passer plusieurs jours dans le quartier, à questionner les commerçants, à surveiller attentivement le flux des passants, à observer les commerces concurrents. 

 

Comment estimer son chiffre d’affaires prévisionnel ?

En recoupant les différents éléments d'informations recueillis, on doit être en mesure d’ évaluer le nombre de clients potentiels sur sa zone d’intervention et de mesurer leur volume de consommation possible afin de bâtir, en le justifiant, son chiffre d'affaires prévisionnel.
Cette information peut être recoupée avec les informations détenues sur les concurrents ou par des statistiques professionnelles.
cf. fiches professionnelles de l'APCE.

Comment faire cette étude ?
Dans la plupart des cas, il est possible de la réaliser soi-même :
- en effectuant une recherche documentaire auprès des sources d’informations mises à sa disposition : chambres consulaires, organismes et syndicats professionnels, Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC), Institut national de la consommation (INC), grandes bibliothèques, serveurs minitel et sites internet spécialisés... 
- en récoltant les prospectus publicitaires et annonces parues dans la presse émanant de la concurrence,
- en visitant les salons, foires, expositions et autres manifestations,
- en interviewant des professionnels, prescripteurs, donneurs d’ordre, fournisseurs,
- en menant une enquête par entretiens, sondages ou mini-tests auprès de la clientèle potentielle,
- en observant sur le terrain les concurrents et, s'il y a lieu, le comportement des passants.

Il est aussi possible de confier cette étude à un tiers, professionnel du marketing ou Junior-Entreprise par exemple. Il est très important, dans ce cas, de ne pas la délaisser totalement et y participer activement pour être en prise avec l’information de terrain : c’est capital pour la bonne marche et le développement de la future entreprise !


Définir une stratégie commerciale

Grâce aux connaissances acquises précédemment, cette nouvelle étape doit permettre de construire l’offre de son entreprise en validant ou ajustant certains points-clé de son projet. Pour cela, il lui faudra analyser les caractéristiques :
- de la demande, pour répondre au plus près aux exigences du marché,
- de l’offre de la concurrence, pour se distinguer et mettre en avant ses atouts.

 

La composition de la  clientèle présumée et sa localisation

La gamme de produits ou services doit être adaptée aux profils-type de la clientèle repérée.
Si la clientèle présente une diversité suffisamment importante pour qu’il soit pertinent de segmenter son offre de services ou de produits, il faudra alors définir des couples « produits ou services / types de clients » de manière à déterminer :
- celui ou ceux qui constitueront les produits d’accroche,
- celui ou ceux qui constitueront le fonds de clientèle,
- celui ou ceux qui dégageront vraisemblablement le plus de marge.

La localisation : si la clientèle est géographiquement concentrée, la décision portera sur le choix de l’infrastructure (fixe ou mobile) qui permettra d’être présent sur les zones considérées. 
Dans le cas contraire, il faudra choisir les moyens à mettre en place pour atteindre les clients potentiels sur une zone élargie : lieu d’implantation, publicité, présence dans certains salons ou manifestations, site internet...

 

Les caractéristiques de la concurrence en place

La stratégie commerciale doit également tenir compte des solutions déjà proposées par la concurrence en place. L’étude de marché peut en effet avoir révélé une concurrence peu développée, ou bien la présence d’un leader ou encore une concurrence diversifiée. Pour chaque cas, des actions spécifiques devront être prévues, comme par exemple développer un ou plusieurs avantages concurrentiels, cibler une niche de marché très précise qui distinguera l'entreprise, ou encore réfléchir à une façon originale de se présenter pour se démarquer des autres.


Choisir ses actions commerciales

Une fois l’offre construite, il est temps d'envisager l’organisation de la force de proposition de l'entreprise, c’est à dire prévoir les relations avec ses futurs clients et décider des actions à mener pour favoriser ces relations. Cette réflexion permettra notamment de prévoir les coûts inhérents à ces actions de manière à les prendre en compte dans l'étude financière.

 

L’ensemble des moyens qui permettent d’agir sur un marché peuvent être classés en trois catégories :

-  Ceux qui visent à « attirer le consommateur vers le produit ». Ils relèvent de l’action publicitaire.
En fonction du budget, de l’étendue du rayon d’action et du type de support le plus efficace, pourront être  choisis : l'insertion dans les « pages jaunes », la signalétique et/ou publicité sur le lieu de vente, la distribution de prospectus, de cartes de visite, la publication d'encarts publicitaires dans la presse locale ou spécialisée ainsi que dans les annuaires professionnels, la diffusion d'annonces sur les radios locales...

-  Ceux qui visent à « pousser le produit vers le consommateur ». Ils relèvent de l’action promotionnelle. Elle permet d’inciter ponctuellement à l’achat en accordant un avantage exceptionnel : journées portes ouvertes, petits évènements, dégustations, démonstrations, participation à des foires, cartes de fidélité...

-        Ceux qui visent à « établir un contact direct avec le consommateur ». Ils relèvent des actions de prospection ou de relance : porte à porte, prospection téléphonique, par courrier, fax avec coupon-réponse...

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Étude Financière

L’établissement des prévisions financières consiste à traduire, en termes financiers, tous les éléments réunis au cours des étapes précédentes et à  vérifier la viabilité de son entreprise en projetant ces éléments sur une période pertinente et suffisamment lisible : 3 ans.
Pour les gros projets il n'est pas rare que les prévisions soient réalisées sur 5 ans, voire plus. Mais, dans la majorité des cas, une période triennale est largement suffisante.

Les différents choix opérés concernant la nature du produit ou de la prestation, la façon d'exploiter le marché et le mode de gestion de la future entreprise vont nécessiter de recourir à certains moyens techniques et humains, qu’il convient d’évaluer précisément.
Une méthode simple consiste :
- à répondre, pour chaque fonction de l’entreprise - acheter, stocker, fabriquer, prospecter, vendre, etc. - aux questions suivantes :  comment ? avec quoi ? avec qui ? 
- puis, à dresser un tableau reprenant l’ensemble de ces moyens avec leur traduction en termes de coûts, excepté les capitaux découlant implicitement du cycle d’exploitation sur lequel nous reviendrons en parlant du besoin en fonds de roulement.

Les prévisions financières devront pour l'essentiel répondre à 5 grandes questions :

  1. Quels sont les capitaux nécessaires pour lancer le projet ? Est-il possible de les réunir ? L’élaboration du plan de financement initial permettra de répondre à ces questions.

  2. L'activité prévisionnelle de l'entreprise va-t-elle sécréter un montant de recettes suffisant pour couvrir les charges entraînées par les moyens humains, matériels et financiers mis en œuvre ? En d’autres termes, le projet sera-t-il rentable ? L’élaboration du compte de résultat prévisionnel permettra de répondre à cette question.

  3.  Les recettes encaissées par l'entreprise tout au long de l'année permettront-elles de faire face en permanence aux dépenses de la même période ? Le plan de trésorerie permettra de mettre en évidence, mois par mois, l'équilibre ou le déséquilibre entre encaissements et décaissements.

  4. Quel montant minimal de ventes ou de prestations de services faudra-t-il impérativement atteindre au cours de la première année pour pouvoir au moins faire face à toutes les charges de l’exercice : Le calcul du point mort – ou seuil de rentabilité – permettra de répondre à cette question.

  5. Enfin, la solidité financière de l'entreprise prévue grâce au plan de financement initial se poursuivra-t-elle au fur et à mesure du développement de l'affaire ? Le plan de financement à 3 ans permettra de vérifier si, effectivement, la structure financière de la nouvelle entreprise se maintient et même s'améliore, malgré de nouveaux besoins durables de financement apparaissant dans le temps. Une bonne structure financière est une des conditions de longue vie pour les nouvelles entreprises.

Cette démarche doit conduire à la construction d'un projet cohérent et viable puisque chacune des options prises trouve sa traduction financière et sa répercussion sur les équilibres financiers.
Si le déséquilibre est trop important, le projet doit être remanié et sa structure financière adaptée en conséquence.


L’établissement du plan de financement initial

Il consiste à remplir un tableau regroupant :

du côté gauche tous les besoins financiers durables de l'entreprise, c'est-à-dire :

- les frais d'établissement,
- les "équipements" au sens large qu'il faut acheter (les investissements HT selon leur nature deviendront ultérieurement les immobilisations incorporelles, corporelles et financières dans le bilan du premier exercice de l'entreprise),
- le Besoin en fonds de roulement (BFR), c'est-à-dire le montant d'argent utilisé en permanence, tant dans l'achat et la détention du stock dont on a besoin tout le temps pour fonctionner correctement (montant diminué des facilités de paiement consenties en permanence par les fournisseurs) que dans les délais de paiement que l'on va être obligé d'accorder aux clients (argent dû en permanence par les clients). 

et du côté droit, les ressources financières durables :

- qui sont apportées par le porteur du projet (apports personnels), 
- qu'il faudra trouver en complément (prise de participation de tiers, prime ou  subvention, emprunt à moyen ou long terme).

En bonne orthodoxie de gestion, les besoins financiers durables doivent être couverts par des ressources financières de même nature.
Les totaux des deux colonnes doivent être égaux. Par conséquent si la somme des apports (éventuellement majorés de primes ou subventions), reste inférieure au total des besoins durables il faudra combler cette différence par un financement externe.

Ce financement, en principe de nature bancaire, devra être en cohérence avec la pratique des banques qui appliquent certains principes pour la distribution des crédits d'investissements (crédits à moyen ou long terme) comme :


- ne pas risquer plus de fonds que le créateur lui-même, 
- écarter de l'assiette de financement les investissements incorporels (hormis le fonds de commerce) et très souvent le besoin en fonds de roulement,  
- ne financer qu'à hauteur de 70 % du prix HT ce qui est recevable (besoins finançables par la banque), 
- tolérer chez l'emprunteur un endettement à terme qui ne dépasse pas le total des C.A.F des 3 premières années (C.A.F = capacité d'autofinancement), 
- n'accepter chez l'emprunteur qu'une charge annuelle de remboursement du capital emprunté limitée au plus à la moitié de la C.A.F prévisionnelle.

Ces deux derniers critères imposés par les banques ne pourront être vérifiés qu'une fois le compte de résultat établi, ce qui pourra amener à reconsidérer la solution financière. 

Établissement du compte de résultat pour chacune des trois premières années
Le compte de résultat peut être établi soit sous forme de liste soit sous la forme classique et plus simple d'un tableau.
Dans ce dernier cas, il s'agit d'un tableau retraçant l'activité et permettant, pour chacun des trois premiers exercices, de recenser :
- dans la partie gauche l'ensemble des charges (achats et frais généraux) de l'exercice, 
- dans la partie droite les produits (chiffre d'affaires) de l'exercice et par différence entre les deux colonnes du tableau s'assurer que l'activité dégage un bénéfice suffisant (reliquat des produits par rapport aux charges).
 

Pour remplir correctement le compte de résultat, il faudra :

Dans la partie gauche du tableau :

- ne rien oublier des charges prévisibles d'exploitation (un plan comptable pourra servir de liste-type), 
- évaluer la dotation aux amortissements pour les investissements achetés (si, bien sûr,  ils sont  amortissables), 
- calculer également les charges financières induites par le "financement externe" qui a été déterminé pour équilibrer le plan de financement initial. 

Dans la partie droite du tableau :

Sont inscrits le chiffre d'affaires et éventuellement les autres produits (financiers ou exceptionnels). 
Tous les montants sont à porter pour leur montant hors taxes (sauf en cas de non assujettissement à la T.V.A.).

Remarque : A ce stade, le compte de résultat ne peut pas être définitivement arrêté, car il est possible que la situation de trésorerie au cours des premiers mois nécessite le recours à des crédits bancaires à court terme. Si c'était le cas, il faudrait bien sûr incorporer aux charges financières déjà inscrites les agios y afférents. Ce calcul nécessite d'établir le plan de trésorerie.

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Etablissement du plan de trésorerie
Il s’agit d’un tableau présentant tous les décaissements et tous les encaissements prévus au cours de la première année, en les ventilant mois par mois dans 12 colonnes.

Chaque entrée ou sortie de fonds - en TTC pour les opérations assujetties à la T.V.A. - doit être portée dans la colonne du mois où elle doit normalement se produire. Le créateur détermine ensuite le solde de trésorerie du mois, puis un solde de trésorerie cumulé d'un mois sur l'autre. De cette manière, il est en mesure de savoir par rapport à ses prévisions d'activité si tout ce qu'il y aura à payer pourra l'être sans problème grâce aux disponibilités du moment.

Si ce document prévisionnel devait faire ressortir une impasse de trésorerie à un certain moment, il sera impératif qu’il trouve une solution avant le démarrage de l'entreprise.
En effet, si statistiquement 17 % des entreprises nouvelles disparaissent au cours de la première année, c’est, pour beaucoup, en raison de problèmes de paiements courants !

Il faudra donc peut-être prévoir des crédits bancaires de fonctionnement (comme l'escompte de papier commercial, la mobilisation de créances professionnelles dans le cadre de la loi DAILLY, le découvert, etc...) et tenir compte de leur coût dans le compte de résultat.

Établissement du plan de financement à 3 ans
Une bonne structure financière est un gage de pérennité pour la nouvelle entreprise, qui pourra ainsi faire face à des aléas (retard dans la montée en puissance du chiffre d'affaires, impayé, etc...) d'autant mieux qu'elle aura des ressources financières stables en réserve pour cela.

De manière à prévoir l'évolution de la structure financière de l'entreprise, il est nécessaire d'élaborer sur le même principe que le plan de financement initial, un tableau projetant, à la fin de chacune des trois premières années, l'évolution des besoins financiers durables et des ressources financières stables.

Pour la première année, il suffira de reprendre le contenu du plan de financement initial en y incorporant les éléments nouveaux survenus au cours de l'exercice, notamment les ressources propres nouvelles générées par l'activité : la capacité d'autofinancement ou CAF.En création d'entreprise, la CAF est égale à :
bénéfice après impôt + dotation aux amortissements de l'exercice.

Pour les années 2 et 3 il ne faudra prendre en compte que les seuls éléments nouveaux apparus dans les besoins ou ressources durables au cours de chaque exercice respectif.

Il est nécessaire que, pour la première année, les ressources excèdent les besoins d'un montant représentant au moins 15 à 20 % du montant de la C.A.F. Cet excédent doit s'accentuer les années suivantes.


Calcul du point mort (seuil de rentabilité)
Le point mort représente le niveau d'activité qui permet, grâce à la marge réalisée (différence entre ce niveau de ventes et les charges variables découlant implicitement de ce chiffre d'affaires) d'avoir les moyens de payer toutes les autres charges de l'exercice, c'est-à-dire les charges fixes.

Pour calculer ce point mort, il faut :

1) Répartir l'ensemble des charges de l'exercice en deux catégories : 

- le montant de toutes les charges fixes : ensemble des dépenses que l'on a obligatoirement, que l'on vende ou que l'on ne vende pas (ex : loyer du local commercial, salaires, charges sociales, assurance, comptable, etc...)

- le montant de toutes les charges variables : montant des dépenses découlant automatiquement du niveau des ventes (par ex : le montant des approvisionnements correspondant au chiffre d'affaires réalisé, frais de transport sur achats et/ou sur ventes, commissionnement versé sur les ventes,...) . 

2) Calculer la marge sur coûts variables qui est égale au montant prévisionnel des ventes diminué des charges variables entraînées automatiquement par ces ventes . 

3) Traduire cette marge en pourcentage de chiffre d'affaires (taux de marge sur coût variable) en divisant la marge sur coûts variables par le montant du chiffre d'affaires et en multipliant le résultat par 100. 

4) Diviser le montant des charges fixes par ce taux de marge pour obtenir le seuil de rentabilité : montant de chiffre d'affaires qui permettra de payer toutes les charges fixes. 

Dès que les ventes dépasseront le point mort, l'entreprise commencera à dégager des bénéfices.

Le seuil de rentabilité est un bon indicateur pour compléter l'approche de réalisme du projet, car on peut le traduire concrètement en nombre d'heures à facturer, nombre d'articles à vendre en moyenne par jour (ou par semaine) etc...

 

Recommandations

Le montage des comptes prévisionnels demeure un exercice très sérieux, pour lequel il faut se garder d'un trop grand optimisme, mais au contraire coller le plus possible à la réalité du terrain (hypothèses vraisemblables, en particulier pour le chiffre d'affaires prévisionnel et le besoin en fonds de roulement).

Même s'il n'est pas spécialiste , le créateur doit quand même maîtriser dans les grandes lignes le mécanisme des comptes prévisionnels, pour pouvoir être crédible en discutant avec le banquier et parce que c'est le B.A. BA de la gestion, responsabilité à laquelle tout créateur sera très vite confrontée

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Crédit Jeune Entreprise

 

1-    Conditions générales d’octroi :  

Selon la loi N° 53/00, peuvent bénéficier de prêts à la création de la jeune entreprise les jeunes entrepreneurs à titre individuel, les sociétés et les coopératives constituées par ces derniers dans le cadre d’une première installation ou de création. Les jeunes entrepreneurs initiateurs du projet doivent en outre posséder les qualifications et les aptitudes nécessaires pour la conduite du projet.

 

· Conditions d’éligibilité pour les entrepreneurs individuels

Pour pouvoir bénéficier du CJE, le jeune entrepreneur devra remplir les conditions d’éligibilité suivantes :

 

* Être de nationalité marocaine
* Être âgé de 20 ans au moins et de 45 ans au plus à la date de la demande de crédit
* Présenter un projet viable de première installation ou de création

 

· Conditions d’éligibilité pour les sociétés ou les coopératives

 

Les jeunes entrepreneurs peuvent constituer des sociétés de personnes ou de capitaux ainsi que des coopératives en vue de réaliser un projet d’investissement, dans ce cas, le prêt est accordé à la personne morale constituée par ces jeunes entrepreneurs.

 

Toutefois les associés, les actionnaires et les détenteurs des parts des sociétés postulant au crédit à la jeune entreprise  doivent remplir les conditions d’âge et de nationalité prévues pour l’entrepreneur individuel.

 

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Caractéristique du crédit 

· programme d’investissement :

Le programme d’investissement doit inclure l’ensemble des dépenses nécessaires pour la création et le démarrage d’une entreprise à savoir :

 

* Frais préliminaires
* Intérêts intercalaires sur la période de déblocage
* Intérêts sur différé au titre de la première année de démarrage
* Commission d’aval de la Caisse Centrale de Garantie
* Acquisition du local commercial
* Construction et aménagement
* Acquisition de bien d’équipement, matériel roulant, mobilier, installation….etc.

 

· Quantum de financement

Le crédit peut atteindre 90% du coût total du programme d’investissement agréé, il est toutefois plafonné à 1.000.000 de DH par bénéficiaire, lorsqu’il s’agit de projets individuels, et à 3000.000 dans le cas de projets à réaliser par des sociétés ou des coopératives. Quant à l’autofinancement qui est à l’ordre de 10% du coût du programme, il doit être engagé dans le projet préalablement au déblocage du crédit.

 

·  Taux d’intérêts et commissions

Le taux d’intérêt et les frais revenant à la banque sont variables. En rémunération à l’aval de la Caisse centrale de Garantie ( CCG) une commissions de 1,5% + TVA, calculé sur la base du montant garanti ( soit 85% du crédit ) sera prélevée par la banque sur déblocage et réservé à la CCG.

 

· Duré de remboursement

La durée des prêts peut varier de 7 ans minimum à 12 ans maximum. Les crédits peuvent être remboursés par mensualités, trimestrialité ou quadrimestrialité selon la rentabilité prévisionnelle de chaque projet et le type d’activité de la jeune entreprise.

 

· Les garanties

Les banques – actuellement seule la banque populaire qui s’est engagée dans le CJE – bénéficient des garanties suivantes : 

Aval de la CG à hauteur de 85% du crédit

 

Les garanties d’usage à hauteur du montant du crédit portant exclusivement sur les éléments constitutifs du programme d’investissement, objet du prêt :

* Hypothèque en 1er rang sur terrain et constructions
* Nantissement sur le fonds de commerce en 1er rang
* Nantissement d’outillage et de matériels d’équipements
* Délégation d’assurance
* Délégation d’assurances vie en cas de prêt en cas individuel

A-Zones Industrielles Existantes
 
Zone industrielle Tassila
Zones Ait Melloul
Localisation géographique Sud d'Agadir Sud d'Agadir
superficie 240ha09a39ca 354ha75a93ca
Aménageur ERAC SUD  ERAC SUD
Nombre de lots 538 lots 795lots
Unités opérationnelles

Industrie agroalimentaires 17

 Industrie agroalimentaires 17
 industrie electrique et electronique:1
Industrie chimique et parachimique : 31  Industrie chimique et parachimique : 21
Industrie mécanique et métallurgique:18  Industrie mécanique et métallurgique:21
Commerces:38  Commerces:33
Services : 34  Services : 22

 

B-Zones Industrielles en projet
 
Z.I. Sidi Bibi
TIC PARK
Localisation géographique au droit de la porte de la C.R Sidi Bibi Croisement barreau Est-Ouest RP40 menant vers Tikiouine
superficie 31ha 59a54ca terrain collectif 16Ha Terain du doamine privé de l'Etat
Aménageur ERAC SUD
-
Nombre de lots 36 lots
-
 
Z.I Inbiat
Z.I Tiznit
Localisation géographique La zone est située à la CU d'Agadir, entre Riad Essalem, le Barreau Est Ouest, le Tribunal de commerce et le quartier Al Massira et l'extension de Dakhla A l'entrée de la ville de Tiznit
superficie 70Ha Terrains du domaine privé de l'Etat 38 Ha
Aménageur ERAC SUD & privés ERAC SUD
Nombre de lots Nouveau centre urbain moderne et jouant le rôle de vitrine de la ville d'Agadir 459 lots
 
Z.I Sidi Ifni
Z.I Ait Iaazza
Localisation géographique Sidi Ifni CU Ait Iaazza-Taroudant
superficie 48Ha 18a 38Ha 40a 86ca domaine privé de l'Etat
Aménageur Association des investisseurs ERAC SUD
Nombre de lots 49 lots 233 lots
 
Z.I Ouled Teima
Z.I Bab Al Madina
Localisation géographique Ouled Teima La bande de terrain logeant la RP40, sur une longueur de 1389,70m
superficie 30ha 50a Domaine Forestier 81ha 20a 3ca
Aménageur ERAC SUD ERAC SUD
Nombre de lots 265 lots 34
 

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